Les enchères de brevets pourraient arriver en Europe
Soucieuses de valoriser leurs brevets, de plus en plus d'entreprises se tournent vers les enchères. Né aux Etats-Unis, ce phénomène pourrait bientôt débarquer en France.
Quel point commun entre un nouveau type de rotor pour hélicoptères (mise à prix : 1 million de dollars, soit 677.000 euros), une laisse pour chien (50.000 dollars), un skateboard doté d'un moteur à gaz et une brosse à dents avec dentifrice incorporé ? Les brevets de ces trouvailles plus ou moins sérieuses sont à vendre aux enchères sur PatentAuction.com (littéralement « EnchèreDeBrevets.com »), qui propose des produits américains, australiens, etc. Cet eBay des idées préfigure-t-il la Bourse électronique de brevets que certains réclament aux Etats-Unis
?
Plus certainement, il révèle une tendance de fond : les ventes aux enchères des brevets technologiques - mais cette fois dans la vraie vie, pas sur Internet - se développent outre-Atlantique. Le principe est calqué sur les enchères classiques : en salle des ventes, avec des documents consultables plusieurs jours, voire plusieurs semaines à l'avance. Certains intermédiaires voudraient s'implanter en Europe.
Lire la suite sur le site des Echos.
Article paru dans le quotidien Les Echos le lundi 12 octobre 2009.
Quel point commun entre un nouveau type de rotor pour hélicoptères (mise à prix : 1 million de dollars, soit 677.000 euros), une laisse pour chien (50.000 dollars), un skateboard doté d'un moteur à gaz et une brosse à dents avec dentifrice incorporé ? Les brevets de ces trouvailles plus ou moins sérieuses sont à vendre aux enchères sur PatentAuction.com (littéralement « EnchèreDeBrevets.com »), qui propose des produits américains, australiens, etc. Cet eBay des idées préfigure-t-il la Bourse électronique de brevets que certains réclament aux Etats-Unis
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Plus certainement, il révèle une tendance de fond : les ventes aux enchères des brevets technologiques - mais cette fois dans la vraie vie, pas sur Internet - se développent outre-Atlantique. Le principe est calqué sur les enchères classiques : en salle des ventes, avec des documents consultables plusieurs jours, voire plusieurs semaines à l'avance. Certains intermédiaires voudraient s'implanter en Europe.
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Article paru dans le quotidien Les Echos le lundi 12 octobre 2009.


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