lundi 25 mai 2009

Demain soir à Vitré (Ille-et-Vilaine) pour parler des "Enfants et des Nouvelles Technologies"

La Médiathèque de Vitré (Ille-et-Vilaine) m'a demandé de donner une conférence demain soir sur le thème "Enfants et nouvelles technologies". Mon intervention aura lieu à la salle Mozart du Centre Culturel Jacques Duhamel, 6, Rue de Verdun, 35500 Vitré‎ (Tél. : 02 99 75 02 25). Plus d'informations sur www.paysdevitre.org/maidumultimedia.htm

lundi 18 mai 2009

"Comment aider nos enfants à grandir avec les nouvelles technologies ?", demain soir à 19H30, à Tourcoing

Je donnerai demain soir mardi 19 mai une conférence, intitulée "Comment aider nos enfants à grandir avec les nouvelles technologies ?", à 19H30, à Tourcoing.

Je suis invité par la Direction de la Prévention, de la Parentalité et du Partenariat avec la Justice, de la mairie de Tourcoing.

Mon intervention aura lieu dans la salle de projection du Frenoy ("studios des arts contemporains"), 22 rue du Fresnoy, Tourcoing

Programe :

19h00 : accueil dînatoire

19h30 : conférence débat : "Comment aider nos enfants à grandir avec les nouvelles technologies ?"

200 places disponibles, les 100 premiers inscrits se verront offrir par la mairie de Tourcoing mon livre "Les 90 questions que tous les parents se posent : téléphone mobile, Internet, jeux vidéo…"

Inscription obligatoire auprès de la Direction de la Prévention, de la Parentalité et du Partenariat avec la Justice, de la mairie de Tourcoing, 127 rue Nationale, 03 59 63 44 14



Conférence ce soir à Lyon sur "Enfants et ados sur Internet : Aventures et mésaventures"

J'interviendrai ce soir à Lyon sur le thème "Enfants et ados sur Internet : Aventures et mésaventures", à l'invitation de l'association "ADH", soutenue par l'UDAF (Union Départemental des Associations Familiales) 69*.

La conférence aura lieu à 20H30 à l'Espace Jean Couty, 56 rue Sergent Berthet 69009 Lyon.

Pour se rendre à l'Espace Jean Couty :

En métro :
Ligne D jusqu'à la station Gorge de Loup.
- Sortie : Rue Sergent Berthet n°pairs.
- sur la place, prendre à droite jusqu'au niveau supérieur, puis à gauche, suivre les flèches "Espace Jean Couty". (3 mn)

En voiture :
- De Bellecour, prendre le tunnel de Fourvière, puis, à la sortie du tunnel, 1ère à droite.
- Puis 1ère à droite direction Gorge de Loup, puis 1ère à gauche, et 1ère à gauche direction Parc Relais.
- Se garer dans le Parc Relais niveau 0 extérieur, situé devant la salle, (accord avec les TCL pour la sortie sans ticket).

* L'UDAF du Rhône (Union Départementale des Associations Familiales) regroupe 150 associations dans le département du Rhône. Elles ont toutes en commun "la défense des intérêts matériels et moraux des familles. L'UDAF gère également des services sociaux.
www.udaf69.fr

samedi 16 mai 2009

Remèdes de grand-mères pour petits maux high-tech


Une pub pour deux marques de riz ? Non ! Des conseils pour les petits tracas de tous les jours dans la vie high-tech : téléphone mobile tombé dans l'eau, batterie déchargée, disque dur en panne, DVD sale…



Qui n'a pas, un jour, fait tomber son téléphone portable dans l'eau ? Les gestes "qui sauvent" sont d'ouvrir le mobile, d'en ôter la batterie, pour prévenir les courts-circuits, et d'essuyer toutes les parties accessibles. «On peut également utiliser un sèche-cheveux, pas trop brûlant : cela accélère le processus», conseille Xavier des Horts, responsable du service communication France de Nokia, le plus important constructeur de téléphones mobiles dans le monde. Et pour finir, on peut plonger son appareil dans un… bol rempli de grains de riz (non cuits, bien sûr). «En raison de sa composition chimique, le riz va déshumidifier l'air et faciliter le séchage du téléphone», explique Paul Boutin, écrivain californien, spécialisé dans les nouvelles technologies (il écrit dans de grands quotidiens américains, comme le New York Times). Ce n'est pas par hasard si nos grand-mères mettaient quelques grains de riz dans leurs salières pour les préserver de l'humidité.

Comme quoi les bonnes vieilles recettes s'appliquent aussi aux objets les plus modernes. Voici quelques conseils de bon sens recueillis auprès des meilleurs experts. Cependant, attention : ils ne fonctionnent pas à tous les coups. Mais au moins, ils valent la peine d'être essayés.

La batterie du téléphone mobile. «Il ne faut pas la mettre constamment en charge, prévient Xavier des Horts. L'idéal est d'attendre qu'elle soit entièrement déchargée, mais on peut la brancher dès qu'elle est à moitié vide.» La recharge prend entre une et deux heures. Inutile donc de laisser le chargeur fonctionner toute une nuit. D'autant qu'il continue à consommer de l'électricité, même si la batterie est à nouveau pleine. «Si tout le monde enlevait son chargeur dès qu'il a fini d'agir, cela économiserait, chaque année, l'équivalent de la consommation d'une ville européenne de 100 000 habitants», ajoute Xavier des Horts. «Une astuce si votre batterie est en train de se vider, que vous n'avez pas votre chargeur sous la main et que vous allez avoir besoin quelques minutes de votre téléphone le lendemain matin : enlevez la batterie et mettez-là, protégée dans un sac plastique, au réfrigérateur, conseille Paul Boutin. Le froid ralentit le processus chimique à l'œuvre dans la batterie.» Au contraire, garder un téléphone portable au chaud, par exemple dans la poche de son pantalon, accélère le processus.

La batterie de l'ordinateur portable. «La durée de vie des batteries d'ordinateurs portables dépend énormément du soin qu'en prend l'utilisateur, préviennent les services techniques d'HP (Hewlett-Packard : numéro un mondial de la micro-informatique) France. Ainsi, lors de la première utilisation, si la batterie est vide, il convient de charger celle-ci à fond, puis de la laisser se vider une nouvelle fois complètement, avant de la recharger de nouveau. Mais si, toujours lors de la première utilisation, la batterie est en partie pleine, il faut la laisser se vider complètement, avant de la recharger. Lors des utilisations suivantes, lorsque la batterie est rechargée à 100%, il faut débrancher l'alimentation et laisser la batterie se décharger. Laisser une batterie déjà rechargée sous tension réduit sa durée de vie.»

Le disque dur de l'ordinateur. C'est souvent la partie la plus fragile de la machine. Il faut donc régulièrement sauvegarder ses données sur des CD-Rom que l'on grave, ou sur des disques durs externes. Que faire si son disque dur cesse de fonctionner ? «Si les fichiers n'ont pas été sauvegardés ailleurs et si le disque dur est physiquement abîmé, on ne peut pas récupérer ses données personnelles», estiment les services techniques d'HP France. On peut toujours faire appel aux services d'un expert en récupération de données, mais cela revient jusqu'à plusieurs centaines d'euros. «Une autre solution, qui ne coûte rien, celle-là, consiste, si l'on sait enlever le disque dur de son ordinateur, à le mettre au congélateur quelques heures, conseille Paul Boutin. Souvent, les problèmes de disque dur proviennent de pièces minuscules qui ne sont plus alignées correctement.» Refroidir le disque dur peut redresser les pièces défaillantes et lui permettre de fonctionner le temps de transférer les données les plus sensibles.

La cartouche d'encre de l'imprimante. Rien de plus frustrant que d'être en train d'imprimer un document important et de voir la cartouche d'encre refuser de fonctionner à deux pages de la fin. Si vous avez un sèche-cheveux (ce qui n'est pas évident au bureau...), chauffer la tête de la cartouche : cela devrait liquéfier l'encre séchée et permettre d'imprimer quelques pages supplémentaires.

Les CD et les DVD. Pour les nettoyer, il est inutile d'acheter un produit spécifique. Un alcool (vodka, whisky...) fera très bien l'affaire. En revanche, pour nettoyer un ordinateur ou un téléphone portable, mieux ne vaut pas utiliser de produit ménager courant. «Il faut se servir d'un chiffon doux et de produits non-corrosifs pour ne pas abîmer les touches du clavier et la dalle de l'écran, mettent en garde les services techniques d'HP. Il faut donc absolument acheter des produits de nettoyage spéciaux, proposés dans les grandes surfaces.» Même les recettes de grand-mères ont leurs limites...

N'hésitez pas à réagir à cet article. Vous pouvez me faire part de votre expérience en ajoutant un commentaire à ce texte.

Jacques Henno

mardi 12 mai 2009

Un site gouvernemental français pour apprendre aux enfants ce qu'est une "pandémie grippale"

Le site Info’ pandémie grippale, le portail d’information du Gouvernement français sur les menaces pandémiques grippales* (A (H1N1°, grippe aviaire…), propose des animations pour les enfants.

Ceux-ci peuvent ainsi apprendre ce qu'est une pandémie grippale, comment on l'attrape, comment se protéger, les symptômes et que faire en cas de maladie.






































* Voici la présentation du site, telle qu'elle est disponible sur http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/article.php3?id_article=2 :

«Le site Info’ pandémie grippale est le portail d’information du Gouvernement français sur les menaces pandémiques grippales. Il a vocation à permettre au plus large public de s’informer, de se préparer et d’agir en cas de pandémie grippale. Il comprend des informations pratiques et scientifiques de référence et détaille l’ensemble des mesures officielles et toutes les réponses aux questions qui se posent, aux différents stades de l’évolution de la situation en France et dans le monde.

Le site est géré par le Service d’information du Gouvernement (SIG), service du Premier ministre»


Je serai ce soir à Flumet (Savoie) pour donner une conférence sur "Vos Enfants face aux Ecrans"

L'Association Vivre en Val d'Arly m'a demandé d'intervenir ce soir à 20H30, à la salle polyvalente de Flumet, en Savoie, sur : "Vos Enfants face aux Ecrans".

Cette conférence a été organisée dans le cadre d'une "semaine sans télé" proposée par l'équipe enseignante de Flumet, en collaboration avec les associations locales.

Mon intervention vise à faire réfléchir les parents sur la place que les écrans doivent occuper dans l'éducation de leurs enfants.

lundi 11 mai 2009

D'après Google, plusieurs livres mentionnent le virus A (H1N1), mais ce n'est pas le bon…

Une recherche sur Google Books permet d'identifier 15 livres mentionnant les termes "A (H1N1)" et "Swine Flu", parus entre janvier 2006 et mai 2009.







Tous ces ouvrages sont, bien sûr, en anglais.













Aucun d'entre eux n'évoque le virus actuel, que l'OMS appelle officiellement A (H1N1) . Celui-ci serait une recombinaison d’éléments génétiques provenant de quatre virus différents : une grippe porcine européenne, une grippe porcine asiatique, une grippe aviaire et une grippe humaine (source : CDC - Centres de Prévention et de Contrôle des maladies américains).








Par exemple, Pandemic Influenza: Emergency Planning and Community Preparedness, publié en août 2008 par CRC Press, aux Etats-Unis, un des ouvrages repérés par Google, décrit en fait, p. 66, une "grippe porcine A H1N1, identifiée en 1930" : "The classical swine flu virus (type A H1N1 influenza virus) was first isolated from a pig in 1930 (Shope, 1930)" (voir l'extrait ci-dessus).

jeudi 7 mai 2009

La folie "Swine Flux" sur Twitter





Un petit sondage réalisé ce matin à 10H révélait que 206 messages, contenant les mots "Swine Flux", avaient été publiés sur Twitter au cours des 15 dernières minutes !






On trouve même sur le célèbre réseau social de microblogage des services sérieux, comme celui proposé par Veratect, une start-up américaine, installée dans la banlieue de Seattle et spécialisée dans la détection des risques sanitaires et la diffusion d'alertes auprès des administrations et des entreprises.

Veratect affirme avoir détecté le problème de la grippe A (H1N1) dix-huit jours avant que l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ne publie son premier rapport sur le sujet. La société a décidé d'utiliser Twitter pour mettre à la disposition du public, 24H sur 24, les informations dont elle dispose sur l'épidémie.

mercredi 6 mai 2009

Les services sur mobiles sans contact vont se multiplier


Parmi les technologies d'avenir pour développer de nouveaux services : les puces sans contact.

En mai 2008, Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de l’industrie et de la consommation, a lancé le "Forum des services mobiles sans contact", pour développer de nouveaux services interactifs et sécurisés sur les téléphones mobiles. Présidé par Jean-Yves Granger, précédemment directeur du pôle "Etudes, Prospective et Innovation" du groupe LaSer, le Forum a vu le jour en octobre dernier et rassemble 35 membres.

Ces services "sans contact" utiliseront la communication en champ proche (Near Field Communication ou NFC), une norme qui utilise les technologies de radio-identification (RFID) pour permettre des échanges sécurisés de données à une distance de seulement quelques centimètres. La NFC est déjà largement utilisée au Japon dans les téléphones mobiles et aux Etats-Unis dans les cartes bancaires. "Il y a déjà plusieurs expériences pilotes en France, mais portant uniquement sur une seule application : le paiement, le transport, rappelle Jean-Yves Granger. Le but du forum est, cette fois, de faire émerger des bouquets de service."

Le téléphone portable servira-t-il ainsi un jour de "billet électronique" pour le train, le cinéma ou la restauration rapide ? Voire de carte de fidélité pour des enseignes de ces secteurs ? Jérémie Leroyer, cofondateur, avec Cyril Porteret, de la société Airtag (partenaire du Forum), le croit. "En 2006, nous avons été parmi les premiers à nous positionner sur ce créneau-là, affirme-t-il. Ce sont les nouveaux services marketing qui vont rendre ces technologies attrayantes." La start-up, qui a été hébergée par l'incubateur de Télécom ParisTech, a reçu un prêt d'honneur de Scientipôle Initiative, une avance remboursable à 0% d'Oséo et deux millions d'euro du cabinet de capital-risque Seventure.

Par exemple, elle est actuellement en pourparlers avec une grosse enseigne de restauration rapide sur un projet de "kiosque de commande sur téléphone mobile" : le client passerait et réglerait sa commande grâce à son téléphone mobile connecté à Internet ; et lorsqu'il arriverait dans le restaurant, la puce sans contact de son mobile lui permettrait de transmettre sa commande aux préparateurs et de prouver qu'il l'a bien payée.

Jacques Henno (article paru dans Les Echos, supplément "Des idées pour entreprendre", mardi 3 février 2009)

La grippe A(H1N1) par SMS


Un revendeur américain de téléphones mobiles sur Internet propose d'envoyer jusqu'à trois fois par jour des informations par SMS sur la grippe A(H1N1).

Le service est décrit comme gratuit (hors éventuels coût de réception des Textos). Il suffit d'envoyer le message PIGFLU à un serveur téléphonique.

En tout cas, un bon moyen, pour cette entreprise, d'attirer l'attention des médias.

Conférences pour les parents sur "Les Enfants et les Nouvelles Technologies"

video
Extrait de la conférence que j'ai donnée le 7 avril dernier à Saint-Omer (Pas-de-Calais), devant des parents d'élèves.

Je donne régulièrement des conférences devant des adultes sur quatre thèmes : les enfants et les nouvelles technologies, vie privée et nouvelles technologies, nouvelles technologies et environnement, nouvelles technologies et lutte contre la prolifération nucléaire ; j'interviens également devant des collégiens et des lycéens pour les sensibiliser aux bons usages de l'Internet.

J'ai créé un site dédié à mes conférences, http://www.lesconfs.net, où, entre autres, vous pouvez retrouver le calendrier de mes prochaines interventions.

Mes conférences-débats sur le thème des Enfants et des Nouvelles Technologies visent à sensibiliser les familles au nouvel environnement médiatique dans lequel nous vivons depuis le plus jeune âge. Les jeunes Français passent désormais plus de temps devant leur téléviseur, leur ordinateur, l'écran de leur téléphone portable et leur console de jeux vidéo, qu'à... l"école ou qu'à discuter avec leurs parents.

Autrement dit, les écrans ont plus d'influence sur les petits, les préadolescents et les adolescents que leurs parents ou leurs enseignants. Il faut donc apprendre à toute une génération d'enfants - nés pratiquement avec une télécommande ou un écran dans la main - à ne pas rester simples consommateurs des nouvelles technologies, mais à en devenir des acteurs avertis.

Mes conférences ne cherchent surtout pas à diaboliser les nouvelles technologies. Si les parents rentrent de mes interventions pour jeter à la poubelle PC, mobile, XBox et autre Playstation, c'est que j'ai raté quelque chose. A chaque fois j'insiste beaucoup - exemples de sites à l'appui - sur le fait qu'Internet, le téléphone mobile et les jeux vidéo constituent de formidables outils pour découvrir le monde.

De toute façon, nos enfants ont besoin d'avoir accès à ces nouvelles technologies, dont ils auront un usage quotidien, dans quelques années, dans le cadre de leur métier. Pour certains d'entre eux, leur travail consistera même à trouver de nouvelles applications à la quantité d'informations que la révolution numérique met à notre disposition : on estime que chaque année, l'humanité crée une masse d'information numérisée équivalente à une pile de livres qui irait de la Terre à la Lune - et retour !

Cela dit, les écrans numériques peuvent poser un certain nombre de problèmes : expositions des mineurs à des contenus qu'ils n'ont pas sollicités et qui ne sont pas de leurs âges (pornographie, apologie de l'ultra-violence, du racisme, de l'ultra-minceur …) ; prises de contact par des adultes mal intentionnés (mouvements à dérive sectaires, pédophiles…) ; exposition d'informations privées et de photos compromettantes sur les blogs et les réseaux sociaux ; échanges de photos dénudées entre mineurs par messageries instantanées ou par téléphones portables ; phishing (courrier électronique frauduleux tentant de récupérer les identifiants d'un compte en ligne, pour y voler des éléments) ; addiction aux jeux vidéo massivement multi joueurs…

L'énumération de tous ces risques est impressionnante et inquiète, légitimement, les parents. Mais ce ne sont que des possibles : tous les enfants n'y seront pas systématiquement confrontés, heureusement !

De plus, certains de ces dangers sont moins importants que les médias l'affirment. Par exemple, la très grande majorité des enfants qui, en France, ont été, malheureusement, abusés par un pédophile, a rencontré ce criminel dans son entourage familial ou parmi les amis de sa famille - et non sur Internet. Autre exemple, de risque surévalué : il y a plus de jeunes adultes qui deviennent accros aux jeux vidéos, que d'adolescents.

Il faut cependant avoir conscience de tous ces problèmes, pour pouvoir en discuter avec ses enfants. Un dialogue constructif demeure le meilleur remède à beaucoup de ces maux. Les parents ne doivent pas hésiter à prévenir même les plus jeunes qu'ils risquent de rencontrer sur Internet des contenus, des images "qui vont les mettre mal à l'aise" (inutile, à ce stade, d'en dire plus), que c'est normal d'être mal à l'aise, que ce n'est pas de leur faute et qu'ils ne doivent pas hésiter à venir en parler avec maman, papa ou leur enseignant.

Cet objectif de dialogue constructif ne doit cependant pas être un prétexte pour laisser tout notre petit monde faire n'importe quoi avec les nouvelles technologies. Il faut mettre en place les outils de protection proposés gratuitement par les FAI (Fournisseurs d'accès à Internet), les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo!, et d'autres sites : logiciels de contrôle parental (encore appelés logiciels de filtrage), option de recherche "safe search" (qui permet sur Google et Yahoo! de bloquer les "contenus pour adultes"), logiciels empêchant l'envoi depuis un ordinateur de coordonnées personnelles (pour prévenir les tentatives d'approche par les pédophiles), etc.

Et de temps en temps, il ne faut pas hésiter à consulter l'historique du navigateur pour s'assurer que nos chères têtes blondes n'ont pas visité des sites qui n'étaient pas pour eux. La confiance n'interdit pas la surveillance. C'est même notre devoir de mères et de pères.

En résumé, mes intervention essayent de donner aux parents les éléments nécessaires pour qu'ils fassent à nouveau acte d'autorité dans un domaine où ils se sentent, trop souvent, dépassés par leur progéniture !

Conférences pour les parents sur "Les Enfants et les Nouvelles Technologies"


Extrait de la conférence que j'ai donnée le 7 avril dernier à Saint-Omer (Pas-de-Calais), devant des parents d'élèves.

Je donne régulièrement des conférences devant des adultes sur quatre thèmes : les enfants et les nouvelles technologies, vie privée et nouvelles technologies, nouvelles technologies et environnement, nouvelles technologies et lutte contre la prolifération nucléaire ; j'interviens également devant des collégiens et des lycéens pour les sensibiliser aux bons usages de l'Internet.

J'ai créé un site dédié à mes conférences, http://www.lesconfs.net, où, entre autres, vous pouvez retrouver le calendrier de mes prochaines interventions.

Mes conférences-débats sur le thème des Enfants et des Nouvelles Technologies visent à sensibiliser les familles au nouvel environnement médiatique dans lequel nous vivons depuis le plus jeune âge. Les jeunes Français passent désormais plus de temps devant leur téléviseur, leur ordinateur, l'écran de leur téléphone portable et leur console de jeux vidéo, qu'à... l"école ou qu'à discuter avec leurs parents.

Autrement dit, les écrans ont plus d'influence sur les petits, les préadolescents et les adolescents que leurs parents ou leurs enseignants. Il faut donc apprendre à toute une génération d'enfants - nés pratiquement avec une télécommande ou un écran dans la main - à ne pas rester simples consommateurs des nouvelles technologies, mais à en devenir des acteurs avertis.

Mes conférences ne cherchent surtout pas à diaboliser les nouvelles technologies. Si les parents rentrent de mes interventions pour jeter à la poubelle PC, mobile, XBox et autre Playstation, c'est que j'ai raté quelque chose. A chaque fois j'insiste beaucoup - exemples de sites à l'appui - sur le fait qu'Internet, le téléphone mobile et les jeux vidéo constituent de formidables outils pour découvrir le monde.

De toute façon, nos enfants ont besoin d'avoir accès à ces nouvelles technologies, dont ils auront un usage quotidien, dans quelques années, dans le cadre de leur métier. Pour certains d'entre eux, leur travail consistera même à trouver de nouvelles applications à la quantité d'informations que la révolution numérique met à notre disposition : on estime que chaque année, l'humanité crée une masse d'information numérisée équivalente à une pile de livres qui irait de la Terre à la Lune - et retour !

Cela dit, les écrans numériques peuvent poser un certain nombre de problèmes : expositions des mineurs à des contenus qu'ils n'ont pas sollicités et qui ne sont pas de leurs âges (pornographie, apologie de l'ultra-violence, du racisme, de l'ultra-minceur …) ; prises de contact par des adultes mal intentionnés (mouvements à dérive sectaires, pédophiles…) ; exposition d'informations privées et de photos compromettantes sur les blogs et les réseaux sociaux ; échanges de photos dénudées entre mineurs par messageries instantanées ou par téléphones portables ; phishing (courrier électronique frauduleux tentant de récupérer les identifiants d'un compte en ligne, pour y voler des éléments) ; addiction aux jeux vidéo massivement multi joueurs…

L'énumération de tous ces risques est impressionnante et inquiète, légitimement, les parents. Mais ce ne sont que des possibles : tous les enfants n'y seront pas systématiquement confrontés, heureusement !

De plus, certains de ces dangers sont moins importants que les médias l'affirment. Par exemple, la très grande majorité des enfants qui, en France, ont été, malheureusement, abusés par un pédophile, a rencontré ce criminel dans son entourage familial ou parmi les amis de sa famille - et non sur Internet. Autre exemple, de risque surévalué : il y a plus de jeunes adultes qui deviennent accros aux jeux vidéos, que d'adolescents.

Il faut cependant avoir conscience de tous ces problèmes, pour pouvoir en discuter avec ses enfants. Un dialogue constructif demeure le meilleur remède à beaucoup de ces maux. Les parents ne doivent pas hésiter à prévenir même les plus jeunes qu'ils risquent de rencontrer sur Internet des contenus, des images "qui vont les mettre mal à l'aise" (inutile, à ce stade, d'en dire plus), que c'est normal d'être mal à l'aise, que ce n'est pas de leur faute et qu'ils ne doivent pas hésiter à venir en parler avec maman, papa ou leur enseignant.

Cet objectif de dialogue constructif ne doit cependant pas être un prétexte pour laisser tout notre petit monde faire n'importe quoi avec les nouvelles technologies. Il faut mettre en place les outils de protection proposés gratuitement par les FAI (Fournisseurs d'accès à Internet), les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo!, et d'autres sites : logiciels de contrôle parental (encore appelés logiciels de filtrage), option de recherche "safe search" (qui permet sur Google et Yahoo! de bloquer les "contenus pour adultes"), logiciels empêchant l'envoi depuis un ordinateur de coordonnées personnelles (pour prévenir les tentatives d'approche par les pédophiles), etc.

Et de temps en temps, il ne faut pas hésiter à consulter l'historique du navigateur pour s'assurer que nos chères têtes blondes n'ont pas visité des sites qui n'étaient pas pour eux. La confiance n'interdit pas la surveillance. C'est même notre devoir de mères et de pères.

En résumé, mes intervention essayent de donner aux parents les éléments nécessaires pour qu'ils fassent à nouveau acte d'autorité dans un domaine où ils se sentent, trop souvent, dépassés par leur progéniture !

mardi 5 mai 2009

Résumé et extrait vidéo de mon intervention à Saint-Omer le 7 avril dernier



Ce que pense de mon intervention Paul Warnault, président de l'AEPCA : "Les retours que j'ai pu avoir aussi bien de parents que d'enseignants ou directeurs d'écoles, collèges ou lycées de notre association sont tous très positifs. Aussi bien sur le fond que sur la forme. Point n'est besoin d'affoler les parents pour être entendu. La connaissance des risques, un dialogue permanent et attentif et plusieurs règles de bon sens sont le meilleur moyen de réduire au maximum les dangers des nouvelles technologies."



Le 7 avril dernier, j'ai donné une conférence à Saint-Omer devant une centaine de parents, à l'invitation de l'AEPCA (Association des Etablissements Privés Catholiques Audomarois), qui regroupe 22 écoles, collèges et lycées de la région.

Le thème de cette conférence était "Nos enfants, nos ados et leurs écrans : téléphone mobile, Internet, jeux vidéo…".

Mon intervention visait à sensibiliser les familles au nouvel environnement médiatique dans lequel nous vivons depuis le plus jeune âge. Les jeunes Français passent désormais plus de temps devant leur téléviseur, leur ordinateur, l'écran de leur téléphone portable et leur console de jeux vidéo, qu'à... l"école ou qu'à discuter avec leurs parents.Autrement dit, les écrans ont plus d'influence sur les petits, les préadolescents et les adolescents que leurs parents ou leurs enseignants. Il faut donc apprendre à toute une génération d'enfants - nés pratiquement avec une télécommande ou un écran dans la main - à ne pas rester simples consommateurs des nouvelles technologies, mais à en devenir des acteurs avertis.

Mes conférences ne visent surtout pas à diaboliser les nouvelles technologies. Si les parents rentrent de mes interventions pour jeter à la poubelle PC, mobile, XBox et autre Playstation, c'est que j'ai raté quelque chose. Le 7 avril dernier, à Saint-Omer, j'ai beaucoup insisté - exemples de sites à l'appui - sur le fait qu'Internet, le téléphone mobile et les jeux vidéo constituent en effet de formidables outils pour découvrir le monde. De toute façon, nos enfants ont besoin d'avoir accès à ces nouvelles technologies, dont ils auront un usage quotidien, dans quelques années, dans le cadre de leur métier. Pour certains d'entre eux, leur travail consistera même à trouver de nouvelles applications à la quantité d'informations que la révolution numérique met à notre disposition : on estime que chaque année, l'humanité crée une masse d'information numérisée équivalente à une pile de livres qui irait de la Terre à la Lune - et retour !

Cela dit, les écrans numériques peuvent poser un certain nombre de problèmes : expositions des mineurs à des contenus qu'ils n'ont pas sollicités et qui ne sont pas de leurs âges (pornographie, apologie de l'ultra-violence, du racisme, de l'ultra-minceur …) ; prises de contacts par des adultes mal intentionnés (mouvements à dérive sectaires, pédophiles…) ; exposition d'informations privées et de photos compromettantes sur les blogs et les réseaux sociaux ; échanges de photos dénudées entre mineurs par messageries instantanées ou par téléphones portables ; phishing (courrier électronique frauduleux tentant de récupérer les identifiants d'un compte en ligne, pour y voler des éléments) ; addiction aux jeux vidéo massivement multi joueurs … L'énumération de tous ces risques est impressionnante et inquiète, légitimement, les parents. Mais ce ne sont que des possibilités : tous les enfants n'y seront pas systématiquement confrontés.

De plus, certains de ces dangers sont moins importants que les médias l'affirment. Par exemple, la très grande majorité des enfants qui, en France, ont été, malheureusement, abusés par un pédophile, a rencontré ce criminel dans son entourage familial ou parmi les amis de sa famille - et non sur Internet. Autre exemple, de risque surévalués : il y a plus de jeunes adultes qui deviennent "accros" aux jeux vidéos, que d'adolescents.

Il faut cependant avoir conscience de tous ces problèmes, pour pouvoir en discuter avec ses enfants. Un dialogue constructif demeure le meilleur remède à beaucoup de ces maux. Les parents ne doivent hésiter à prévenir même les plus jeunes qu'ils risquent de rencontrer sur Internet des contenus, des images "qui vont les mettre mal à l'aise" (inutile, à ce stade, d'en dire plus), que c'est normal d'être mal à l'aise, que ce n'est pas de leur faute et qu'ils ne doivent pas hésiter à venir en parler avec maman, papa ou leur enseignant.

Cet objectif de "dialogue constructif" ne doit cependant pas être un prétexte pour laisser tout notre petit monde faire n'importe quoi avec les nouvelles technologies.Il faut mettre en place les outils de protection proposés gratuitement par les FAI (Fournisseurs d'accès à Internet), les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo!, et d'autres sites : logiciels de contrôle parental (encore appelés logiciels de filtrage), option de recherche "safe search" (qui permet sur Google et Yahoo! de bloquer les "contenus pour adultes"), logiciels empêchant l'envoi depuis un ordinateur de coordonnées personnelles (pour prévenir les tentatives d'approche par les pédophiles), etc.

Et de temps en temps, il ne faut pas hésiter à consulter l'historique du navigateur pour s'assurer que nos chères têtes blondes n'ont pas visité des sites qui n'étaient pas pour eux. La confiance n'interdit pas la surveillance. C'est même notre devoir de mères et de pères.

Mon intervention a ainsi essayé de donner aux parents les éléments nécessaires pour qu'ils fassent à nouveau acte d'autorité dans un domaine où ils se sentent, trop souvent, dépassés par leur progéniture !

Le virus A (H1N1) a contaminé Linkedin




























Pas moins de 23 professionnels mentionnent les termes "Swine Flu" sur le CV en ligne qu'ils ont publié sur Linkedin, le célèbre réseau social (39 millions d'utilisateurs à travers le monde, selon ses créateurs).

Visiblement, quelques-uns de ces internautes utilisent ces mots pour attirer l'attention des moteurs de recherche sur eux. Le record est sans doute atteint par une habitante de Los Angeles : elle cite 21 fois l'expression "Swine Flu" dans son profil. Elle prétend même se nommer Swine. Sans doute une plaisanterie, de mauvais goût.

Beaucoup moins drôle, la page d'un soi-disant propriétaire d'une entreprise irlandaise de biotechnologies spécialisée dans les masques de protection. Elle contient plusieurs liens vers le blog d'un pseudo journaliste occidental qui vivrait à Phuket, en Thaïlande, et qui affirme que l'épidémie de virus A (H1N1) est d'origine bio terroriste !

Heureusement, la plupart des CV postés sur Linkedin sont sérieux. Ils mentionnent "Swine Flu", par référence aux événements de 1976 (un décès aux Etats-Unis, dû à la grippe porcine, entraîna la vaccination de 40 millions d'Américains) et de 1998 (épidémie de grippe chez les porcs aux Etats-Unis) - voir la page de Wikipedia à ce sujet (en anglais).

lundi 4 mai 2009

La grippe A(H1N1) sur Facebook : des dizaines de milliers de messages

Les mots "swine flu" tapés dans l'onglet de recherche de Facebook ramènent des centaines de résultats, dont plus de 500 groupes. Les résultats portant sur "grippe mexicaine" ou "A (H1N1) sont beaucoup, beaucoup moins nombreux (sept !).


Dans cette masse de textes, on trouve de tout. Cela va de la blague désormais éculée et d'un goût douteux ( "Marre de ne pas avoir de place dans les transports en commun ? prenez votre portable, un interlocuteur imaginaire, et racontez à voix haute votre retour mouvementé du Mexique (même si ce n'est pas vrai), toussez trois fois, et le wagon sera vide !") ; en passant par les passages aux allusions vaguement racistes sur les origines mexicaines de Dora l'Exploratrice et de la grippe A (H1N1) ; jusqu'au site d'information, à peu près sérieux, comptant 52 374 "fans".


Sur ce dernier, on trouve ainsi un lien vers un article de Sail-world.com, nous apprenant que les îles Pitcairn, dans l'océan Pacifique, interdisent désormais aux navires d'accoster, de peur d'être contaminées par le virus A (H1N1). Une seule de ces îles est habitée par une cinquantaine de personnes. La grande majorité d'entre elles descendraient des mutins du HMS Bounty et de leurs femmes tahitiennes.






A noter que cette mesure interdisant l'accès de l'île n'est pas confirmée sur le site officiel des îles Pitcairn.

dimanche 3 mai 2009

8,169 millions de virus de la grippe porcine appelée A (H1N1) détruits sur un… jeu vidéo.

Le jeu www.swinefighter.com, qui consiste à vacciner le maximum de porcs volants verts, comptabilisait ce matin, à 8H, pas moins de 8 169 152 virus détruits.
Un lien permet d'afficher directement son score sur Facebook, Myspace ou Twitter.

samedi 2 mai 2009

Les premières recherches pour mettre au point un vaccin contre le virus A(H1N1)


Un reportage de la BBC dans un laboratoire britannique (en anglais).

vendredi 1 mai 2009

La suppression de l'article de l'encyclopédie Wikipedia consacré à la "grippe A (H1N1) de 2009" a été proposée

Une carte Google Maps permet également de suivre l'évolution de l'épidémie


Voici une autre carte interactive qui permet de suivre l'évolution de l'épidémie de grippe "mexicaine".