<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094</atom:id><lastBuildDate>Thu, 30 Oct 2008 09:32:48 +0000</lastBuildDate><title>Les nouvelles technologies et nous</title><description>Internet, téléphone mobile, jeux vidéo, mondes virtuels… la révolution numérique est en marche. Elle affecte l'éducation de nos enfants, la préservation de notre intimité, notre façon de penser…, bref, toute notre vie. Parfois pour le pire, mais le plus souvent - heureusement - pour le meilleur.
Par Jacques Henno, journaliste, auteur et conférencier.</description><link>http://www.henno.com/</link><managingEditor>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>61</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-1623665106386613873</guid><pubDate>Thu, 30 Oct 2008 09:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-30T10:19:13.099+01:00</atom:updated><title>Emails, coups de fil : attention à la surdose !</title><description>&lt;span class="pageArchiveTitre"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En dix ans, les nouvelles technologies ont multiplié par dix la quantité d’informations que nous devons gérer au travail. Voici de bonnes résolutions à prendre pour ne pas se laisser déborder par les mails et coups de fil intempestifs.&lt;/span&gt;&lt;span id="debut"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="texte"&gt;Un salarié disposant d’un ordinateur consulte sa boîte aux lettres électronique cinquante fois par jour en moyenne et visite quarante sites Internet. Au total, il passerait 28 % de sa journée à affronter des interruptions inutiles, puis à se remettre au travail !&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;Ces chiffres, issus d’études américaines (1), ne peuvent pas, bien sûr, être directement transposés à la France. Mais ils dénotent un vrai problème : entre les mails, les appels sur notre portable ou sur notre fixe, les informations que nous cherchons sur Internet ou sur notre PC, nous passons parfois plus de temps à gérer les flux électroniques qu’à traiter les dossiers.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;«En dix ans, les données qu’un cadre doit gérer ont été multipliées par dix ou quinze», résume Jean-Pierre Testa, responsable chez Cegos (formation professionnelle) des modules «Management des équipes», et coauteur du livre Managez votre temps et vos priorités (éd. ESF).&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;À l’origine de cette inflation, la technologie, mais aussi la psychologie humaine. «Beaucoup de personnes pensent que leur travail est très important et donc urgent, constate Jonathan Spira, fondateur de Basex, un cabinet new-yorkais spécialisé dans le travail en équipe. Aussi n’ont-elles aucun scrupule à bombarder les autres d’informations.»&lt;/p&gt;   &lt;p class="texte"&gt;Quelques mesures permettent de se prémunir contre ces débordements.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;• La première mesure à prendre est de ranger régulièrement le contenu de son ordinateur (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;voir ci-dessous&lt;/span&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;• Deuxième mesure : le téléphone mobile. Pour éviter d’être dérangé, le mieux est de ne communiquer votre numéro de portable qu’aux personnes susceptibles de devoir vous appeler en urgence.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;Si votre fonction vous contraint à être joignable à tout moment, n’oubliez pas, en réunion, d’activer le mode vibreur ou silencieux. Sinon, éteignez votre mobile et consultez-le à intervalles réguliers au cours de la journée, au moment où vous êtes disponible.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;• Troisième mesure : apprendre à mieux maîtriser le mail. Cela se fait en deux temps.&lt;/p&gt;   &lt;p class="texte"&gt;• 1er temps : filtrer les messages entrants. Jean-Pierre Testa donne quatre conseils :&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Si possible, ne se connecter que deux à trois fois par jour à sa boîte mail. Entre-temps, déconnecter l’avertisseur sonore ou la petite enveloppe clignotante en haut de l’écran qui signale un nouveau message : la tentation est trop grande d’aller le consulter.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Trier : regarder l’en-tête des mails, sans les ouvrir, pour identifier ceux qui sont urgents à traiter.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Ne pas se précipiter : certains messages peuvent attendre.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Classer immédiatement les mails, selon le même ordre que celui adopté pour l’ensemble de l’ordinateur (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;voir ci-dessous&lt;/span&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;• 2e temps : réduire le plus possible l’émission de ses mails. «Chaque mail envoyé va avoir un impact direct sur le travail des autres», prévient Jonathan Spira.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;Voici ses cinq conseils :&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– N’adresser un mail qu’à la personne qui en a vraiment besoin et non pas à dix destinataires en même temps.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Eviter les pièces jointes, qui mettent du temps à s’ouvrir. Si possible, disposer tous les éléments dans le corps du message.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Relire son message pour s’assurer qu’il est compréhensible par tous. Sinon, votre interlocuteur devra vous recontacter pour demander des explications : un mail qui aurait pu être évité !&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Ne pas appeler, quelques minutes plus tard, le destinataire, pour s’assurer qu’il a bien reçu le mail.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Ne pas répondre systématiquement à tous les mails, même d’une simple formule («Super» ou «Merci beaucoup»).&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;– Enfin, ne pas oublier qu’un mail ou un coup de fil ne remplacera jamais un entretien face à face.&lt;/p&gt; &lt;p class="texte"&gt;«Un mail, c’est un texte écrit, brut de décoffrage, rappelle Bertrand Lethu, qui, entre autres activités (journaliste, responsable pédagogique d’une école de journalisme…), anime les stages «Rédiger des e-mails efficaces» chez Demos (formation professionnelle). Tandis qu’en rencontrant la personne face à face, vous percevrez, au ton de sa voix, à son sourire ou à ses haussements de sourcils, si elle a bien compris ce que vous vouliez lui dire.»&lt;/p&gt; &lt;p class="note"&gt;(1) Sociétés RescueTime (www.rescuetime.com) et Basex (www.basex.com).&lt;/p&gt;&lt;p class="note"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="note"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est décidé, je range mon PC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Première étape : jeter tout ce qui est inutile. Il ne faut garder que les éléments que vous êtes seul à posséder dans votre famille ou votre entreprise. S'ils sont conservés ailleurs, à la poubelle ! Deuxième stade : ranger ce qui reste. Cela peut se faire par thèmes (les grands sujets qui vous intéressent ou les dossiers que vous traitez) ou par interlocuteurs (les membres de votre famille ; vos collègues ou collaborateurs au bureau). Le classement retenu doit être le même pour vos fichiers et votre boîte aux lettres électroniques.&lt;br /&gt;Enfin, installez sur votre ordinateur un logiciel qui vous aidera à retrouver le bon fichier : Copernic Desktop Search (http://www.copernic.com/fr/ ; gratuit pour un usage non professionnel ; pour PC) ou Google Desktop ( http://desktop.google.com/fr/ ; gratuit ; pour Mac ou PC). Il vous suffira alors de taper quelques mots-clés pour accéder à un élément mal rangé. &lt;/p&gt;&lt;p class="note"&gt;Jacques Henno&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="note"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(&lt;a href="http://www.edifa.com/sitemagazine/index.php?idrub=23&amp;amp;idmeta=4&amp;amp;idlang=1&amp;amp;idsite=1&amp;amp;archiveid=34904"&gt;Article paru dans Famille Chrétienne le 13 septembre 2009&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/10/emails-coups-de-fil-attention-la.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-4179267991829725105</guid><pubDate>Tue, 28 Oct 2008 17:35:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-28T18:36:21.177+01:00</atom:updated><title>Comment les opérateurs de téléphonie mobile se font de l'argent avec les SMS spams</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.nosenfants.fr/uploaded_images/Image-18-706189.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 149px;" src="http://www.nosenfants.fr/uploaded_images/Image-18-706070.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai été, hier soir, l'invité, avec deux autres spécialistes de l'usage des nouvelles technologies, de l'émission "Bouge la France", sur la chaîne Public Sénat, qui organisait un débat sur le thème "Le texto c toxik ?". J'ai pu expliquer pourquoi les adolescents, qui sont à un âge où leur corps change, préfèrent communiquer avec les autres sans se montrer : les SMS font partie de toute une panoplie d'outils de communication (emails, messageries instantanée, mondes virtuels…) qui leur permettent de ne pas être vus. J'ai mis en garde les familles contre &lt;a href="http://www.nosenfants.fr/2008/01/le-scandale-des-sms-surtaxs.html"&gt;le scandale des SMS surtaxés&lt;/a&gt;, que je dénonce dans mon enquête "Les 90 questions que tous les parents se posent". Et j'ai pu également attirer l'attention des auditeurs sur un autre scandale : les SMS "spams", c'est-à-dire les SMS non-sollicités qui nous proposent des arnaques ou des services payants, peuvent rapporter de l'argent aux opérateurs de téléphonie mobile. En effet, Bouygues, Orange et SFR nous invitent à dénoncer ces spams en les renvoyant, depuis notre téléphone portable, au 33 700. A ma question : "Combien cela coûte-t-il ?", Jean-Marie Danjou, délégué général de l'AFOM (Association Française des Opérateurs Mobiles), n'a pu que répondre : "Le prix d'un SMS". Autrement dit, quand vous dénoncez un spam sur mobile, votre opérateur encaisse entre 12 et 15 centimes d'euros (hors forfait) !&lt;br /&gt;Retrouvez cette émission ci-dessous (le débat sur les SMS intervient entre la 28ème et la 44ème minute).&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://www.publicsenat.fr/vodiFrame.php?idE=59929" frameborder="0" height="278" scrolling="no" width="322"&gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&lt;/iframe&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/10/comment-les-oprateurs-de-tlphonie.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-3149735397467821114</guid><pubDate>Wed, 22 Oct 2008 16:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-29T19:01:02.874+01:00</atom:updated><title>Attention au piratage de votre compte bancaire !</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-30-753876.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 148px;" src="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-30-753870.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai été invité, hier mardi 21 octobre, par l'émission A La Carte, sur France 3, à participer à un débat sur le piratage des coordonnées bancaires sur Internet. Deux jours auparavant, l&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e Journal du Dimanche&lt;/span&gt; avait en effet révélé que de "petites sommes" avaient été prélevées sur le compte du président de la République par des malfrats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment les pirates récupèrent-ils nos coordonnées bancaires sur Internet ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La fraude la plus courante est la récupération des références (nom et adresse du titulaire, numéro de carte, date d'expiration) d'une carte bancaire lors d'une transaction en ligne : vous utilisez votre carte bancaire sur un site pornographique ou autre site peu recommandable ; vous indiquez votre numéro de carte bancaire ; celui-ci va être conservé et réutilisé un peu plus tard par une autre personne qui va s'en servir pour effectuer un achat pour son propre compte. Les montants des achats ainsi réalisés sont généralement inférieurs aux seuils qui déclenchent des contrôles approfondis de la part de votre banque. De plus, ces faibles montants ont plus de chance de ne pas attirer votre attention. Enfin, les pirates espèrent que, parce que vous vous êtes rendu sur des sites que la morale réprouve, vous n'oserez pas porter plainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve également sur Internet des "logiciels" qui génèrent des numéros de cartes bancaires utilisables ensuite sur des sites de vente à distance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre technique, plus sophistiquée, consiste à récupérer les coordonnées complètes du compte bancaire d'une personne. L'approche la plus simple consiste à envoyer à la victime potentielle un mail lui promettant une importante commission si elle accepte de recycler une grosse somme d'argent qui n'a pas été réclamée à la suite d'un décès. Les naïfs succombent à l'appât du gain et déclinent illico leur identité bancaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre piège : le "phishing" (hameçonnage). Vous recevez un email qui semble provenir d'une société que vous connaissez (votre banque, PayPal…). Sous un prétexte quelconque (blocage de votre compte, mise à jour informatique…), le message vous demande de vous connecter de toute urgence à votre compte en cliquant sur le lien qu'il contient (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;voir un exemple à la fin de ce texte&lt;/span&gt;). Vous vous exécutez et arrivez sur un site qui ressemble en tout point à celui de l'organisme que vous connaissez. Vous croyant en confiance, vous entrez votre identifiant et votre mot de passe et… les pirates n'ont plus qu'à se servir : le site était un fau, fabriqué de toutes pièces par des voleurs qui l'ont utilisé pour récupérer vos coordonnées bancaires.&lt;br /&gt;Enfin, des pirates peuvent installer sur votre ordinateur un "spyware" (logiciel espion), qui va enregistrer toutes les informations que vous saisissez sur le clavier de votre machine (dont l'identifiant et le mot de passe que vous utilisez pour vous connecter à votre banque).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment se protéger ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Installez un "firewall" (pare-feu) et un antivirus sur votre ordinateur. Le premier limitera les échanges d'information entre votre ordinateur et le reste du réseau Internet ; le second repérera les logiciels suspects installés sur votre machine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne cliquez jamais sur un lien contenu dans un message vous invitant à vous connecter à un compte en ligne que vous possédez : connectez-vous toujours en passant par la page d'accueil du site en question (par exemple, connectez-vous via la page d'accueil du site de votre banque…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de vos transactions sur Internet, privilégiez les sites possédant une excellente réputation. Au moment de communiquer votre numéro de carte bancaire, vérifiez que vous êtes bien sur un site sécurisé : l'adresse du site doit commencer par "https…" et un cadenas fermé doit apparaître en bas de la page du site.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que faire si vous estimez avoir été victime d'une fraude sur Internet ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Prévenez immédiatement votre banque qui vous indiquera la démarche précise à suivre (vous aurez peut-être à confirmer votre réclamation par lettre recommandée avec accusé de réception, voire à porter plainte à la police ou à la gendarmerie).&lt;br /&gt;Si vous n'êtes pas coupable de négligence (par exemple, vous avez laissé sur votre carte bancaire un post-it vous rappelant votre code confidentiel… ; ou vous avez trop tardé pour porter réclamation), votre responsabilité sera limitée à 150 euros maximum (cette franchise peut être annulée par certaines assurances que proposent les banques). En principe, les sommes détournées vous seront remboursées par votre banque dans un délai d'un mois.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-37-732451.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-37-732446.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un exemple de "phishing" tentant de pièger les clients de PayPal (cliquez sur l'image pour l'agrandir).&lt;/span&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/10/jai-t-invit-hier-mardi-21-octobre-par.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-7331276430073603899</guid><pubDate>Mon, 20 Oct 2008 08:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-30T10:32:48.764+01:00</atom:updated><title>Les adolescents peuvent-ils devenir accros aux jeux vidéo ?</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/390798/p/1/mil/3335279.html"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 178px; height: 200px;" src="http://www.nosenfants.fr/uploaded_images/Image-36-779168.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Priska Ducoeurjoly, journaliste au quotidien Sud-Ouest, m'a interviewé hier, dans &lt;a href="http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/390798/p/1/mil/3335279.html"&gt;Sud-Ouest Dimanche&lt;/a&gt;, sur le risque, pour les adolescents de devenir "addicts" aux jeux vidéo. Ce danger existe, mais ne concerne exclusivement que certains adolescents, déprimés ou vivants dans un contexte familial particulier, et adeptes de ce que l'on appelle les jeux vidéo en ligne massivement multijoueurs (exemple type : World of Warcraft). Vous pouvez retrouver l'intégralité de cet entretien en cliquant &lt;a href="http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/390798/p/1/mil/3335279.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.</description><link>http://www.henno.com/2008/10/les-adolescents-peuvent-ils-devenir.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-6975103740651727980</guid><pubDate>Tue, 14 Oct 2008 07:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-28T17:59:53.045+01:00</atom:updated><title>Quand les circuits électroniques s'imprimeront</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.henno.com/uploaded_images/AT31655_ElectroniqueOrganique-704879.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://www.henno.com/uploaded_images/AT31655_ElectroniqueOrganique-704519.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis quelques semaines, la brigade des sapeurs-pompiers de Paris teste une combinaison munie de capteurs des rythmes cardiaques et respiratoires, d'un GPS, d'un accéléromètre, d'une balise visuelle et sonore, d'un détecteur de gaz, sans oublier une connexion Wi-Fi. Objectif : suivre les déplacements des soldats du feu et déclencher l'alarme si l'un d'eux est en difficulté. Pour l'instant, les composants électroniques de ce prototype sont en silicium, et donc fragiles. Mais, à terme, cette combinaison, développée dans le cadre du programme européen Proetex, utilisera de l'électronique organique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'électronique organique ? Ce sont des transistors, des capteurs, des puces RFID, des cellules photovoltaïques, voire des batteries, réalisés non plus en silicium, mais en matériaux organiques, composés de carbone et d'hydrogène (lire ci-dessous). Ils présentent plusieurs avantages : ils sont flexibles - d'où, par exemple, la possibilité de les glisser dans des habits. Surtout, ils sont plus faciles à produire et donc moins chers que les composants classiques. Certains d'entre eux peuvent même... s'imprimer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L'électronique organique ne va pas remplacer l'électronique classique, précise Gilles Horowitz, professeur de physique et chimie à l'université de Paris Diderot Paris-VII. Mais elle va permettre de faire de l'électronique bon marché et sur de grandes surfaces. » Chez Sofileta, une entreprise française spécialisée dans les textiles techniques (pour les pompiers, les militaires, les ouvriers de la chimie...), qui a participé au programme Proetex, on a vite compris l'intérêt de cette technologie. « L'électronique organique imprimée va permettre une rupture en termes de design et d'usage. On peut imaginer un bracelet contenant tout le dossier médical des patients d'un hôpital, voire un téléphone mobile qui se porterait au poignet... », précise Laurent Jamet, responsable du développement de Sofileta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, évidemment, d'autres s'y intéressent. Plusieurs entreprises annoncent pour les prochains mois des produits à base d'électronique organique. Konarka, aux Etats-Unis, utilise notamment des brevets européens développés par un professeur de l'université de Linz, en Autriche, pour mettre au point des capteurs solaires pliables. PolyIC, installé à Fürth, près de Nuremberg, en Allemagne, veut imprimer les puces RFID par rouleaux entiers. Toujours en Allemagne, une « Organic Valley » est en train de se constituer près de Dresde. C'est là, par exemple, que Plastic Logic, une société américaine d'origine anglaise (elle utilise des brevets déposés par l'université de Cambridge), a inauguré en septembre dernier une usine d'où devraient sortir au premier semestre 2009, ses premiers lecteurs électroniques, contenant chacun un million de transistors organiques. C'est également à Dresde que se trouve Novaled, spécialiste des Oled (diodes électroluminescentes organiques). En Finlande, l'industrie papetière espère trouver de nouveaux débouchés grâce à l'électronique organique : les capteurs, médicaux ou industriels, pourront être imprimés directement sur le papier. A Oulu, au nord du pays, l'université et VTT, un laboratoire public, planchent sur ces applications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, les entreprises sont plutôt timides. « C'est un métier qui suppose à la fois des compétences en électronique, en chimie et en imprimerie : il est donc normal que les Allemands s'y soient intéressés avant nous », explique Laurent Jamet, de Sofileta. Cette PME familiale, installée à Bourgoin-Jallieu, entre Lyon et Chambéry, s'est lancée dans l'aventure organique depuis bientôt deux ans : elle fait partie du programme Printronics, intégré au pôle de compétitivité Minalogic de Grenoble. Son but est de développer une filière de composants électroniques organiques imprimés, en mettant au point des lignes de production par impression qui coûteraient quelques dizaines de millions d'euros, contre plusieurs milliards pour la moindre usine de composants en silicium. Le projet Printronics, doté d'un budget de 20 millions d'euros, rassemble, outre Sofileta, le Commissariat à l'énergie atomique (à travers deux de ses laboratoires de Grenoble et de Chambéry, le Liten et le Leti), STMicroelectronics (électronique flexible), Nanoident Biometrics (capteurs biométriques) et Infiniscale (logiciels de conception électronique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'instant, toutes les lignes d'impression des composants organiques ne sont que des pilotes. « Nous avons lancé notre ligne de démonstration à l'automne 2007, mais nous ne vendons pas encore nos puces RFID », reconnaît Wolfgang Mildner, directeur général de PolyIC, une entreprise pourtant considérée par ses pairs comme une des plus en avance. Le sujet est tellement sensible que tous les industriels gardent secrets leurs travaux de recherche. Quand on questionne Rick Hess, PDG de Konarka, qui annonce pour 2009 le lancement commercial de ses premiers capteurs photovoltaïques flexibles, il botte en touche en répondant : « La technologie Konarka peut être imprimée à l'aide de différentes méthodes, y compris la flexographie, la gravure, la sérigraphie et le jet d'encre : nous devons juste adapter la formulation des matériaux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même s'il reste plusieurs verrous technologiques à débloquer, les consultants sont enthousiastes. Plusieurs cabinets d'études estiment que l'électronique organique imprimée va « exploser » au cours des prochaines années. « Nous prévoyons que ce segment représentera en 2015 un marché de 15 milliards de dollars dans le monde », avance Harry Zervos, analyste chez Idtechex, un organisme anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'avènement de l'électronique organique suppose de résoudre plusieurs problèmes techniques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mettre au point des composants électroniques organiques, il faudra avoir innové dans quatre domaines. Tout d'abord, et ce qui est le plus important, la précision de l'impression. Les composants électroniques organiques comprennent en effet au moins quatre couches qui doivent être déposées les unes après les autres : une couche de conducteur, une couche de semi-conducteur, une couche d'isolant électrique et un support (le substrat). Le substrat se mesure en micromètres (millionièmes de mètre) et les autres couches s'évaluent en nanomètres (milliardièmes de mètre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour l'instant, les techniques d'impression évaluées (héliogravure, flexographie, sérigraphie, voire jet d'encre...) ne donnent une excellente précision que pour des couches de 15 micromètres », prévient Edzer Huitema, directeur technique de PolymerVision, une société hollandaise qui annonce pour la fin de cette année un téléphone portable doté d'un écran noir et blanc flexible et repliable de cinq pouces, dont la couche de semi-conducteurs est organique (mais ne sera pas imprimée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les techniques utilisées pour graver le cylindre d'impression et la matière même de ce cylindre doivent être améliorées. Sans oublier que les différentes couches imprimées doivent être parfaitement alignées les unes par rapport aux autres : au moindre décalage d'un micromètre, c'est l'erreur. Enfin, le substrat doit recevoir l'encre, mais sans faire « buvard » : l'impression doit être extrêmement nette. En France, le projet Printronics propose de résoudre les problèmes du substrat avec Dupont de Nemours et Toray Plastics Europe (films plastique polyester, dans l'Ain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième aspect important : l'encre. Toute la maîtrise de l'impression de ces polymères dépend en effet de la viscosité et de « mouillabilité » (facilité avec laquelle elle s'étend) de l'encre qui les contient. « Celle-ci doit se mettre facilement dans la gravure des cylindres de l'imprimante, mais elle doit aussi facilement en sortir pour se déposer précisément sur le film substrat », précise Bertrand Fillon, responsable des programmes du CEA Liten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieillissement de ces nouveaux composants électroniques constitue un troisième obstacle : il faut, par exemple, les protéger, à l'aide de couches « hautes barrières », contre l'eau et l'oxygène. Plastipolis, le pôle de compétitivité plasturgie, installé à Oyonnax, dans l'Ain, possède des programmes de recherche sur le vieillissement et des propriétés « barrières » des polymères. Enfin, restera à contrôler à la volée les milliers de composants électroniques organiques qui seront imprimés chaque minute. Là, c'est l'électronique classique qui va donner un coup de main à sa petite soeur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les diodes organiques sont déjà présentes sur les appareils mobiles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les années 1970, on sait que certains polymères possèdent des capacités semi-conductrices. Alan J. Heeger (université de Californie à Santa Barbara), Alan G. MacDiarmid (université de Pennsylvanie) et Hideki Shirakawa (université de Tsukuba, Japon) reçurent le prix Nobel de chimie en 2000 pour leur découverte. Pour l'instant, les polymères semi-conducteurs sont surtout utilisés pour des écrans. En 1987, un chercheur de Kodak rédigea la première étude sur les diodes électroluminescentes organiques (Oled en anglais, Delo en français). Pionnier, à la fin des années 1990, utilisa les premiers Oled pour un autoradio. Aujourd'hui, les écrans Oled sont présents sur près de la moitié des baladeurs MP3. Sony a commercialisé au Japon et aux Etats-Unis sa première télé Oled au début de cette année. Prix : 2.500 dollars pour un écran de 11 pouces de diagonale, mais de seulement 3 millimètres d'épaisseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Henno&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Article paru dans Les Echos (section Innovation), le 14 octobre 2008&lt;/span&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/10/quand-les-circuits-lectroniques.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-6429287536817167602</guid><pubDate>Fri, 26 Sep 2008 08:25:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-26T10:43:35.016+02:00</atom:updated><title>Interviewé sur Canal Plus sur "Google = Big Brother ?"</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-75-795374.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-75-795328.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'édition spéciale&lt;/span&gt;, diffusée sur Canal +, m'a interviewé hier sur le thème &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Google est-il le nouveau Big Brother ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez revoir mon intervention en cliquant &lt;a href="http://www.canalplus.fr/pid2244.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;, puis en sélectionnant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Emission du 25 septembre 2008&lt;/span&gt;, puis sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Partie 3&lt;/span&gt;.</description><link>http://www.henno.com/2008/09/interview-sur-canal-plus-sur-google-big.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-3832588647974287030</guid><pubDate>Wed, 24 Sep 2008 16:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-24T18:29:04.963+02:00</atom:updated><title>Omega TV m'a interviewé sur les enfants et les nouvelles technologies</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.nosenfants.fr/uploaded_images/Image-74-781678.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://www.nosenfants.fr/uploaded_images/Image-74-781672.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana,Helvetica,Arial;font-size:85%;"  &gt;Omega TV, qui se définit comme "la première web TV dédiée au partage d’expériences", m'a interviewé sur le thème des enfants et des nouvelles technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois vidéos sont actuellement en ligne :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://link.brightcove.com/services/link/bcpid1344596415/bclid1346592155/bctid1813682751"&gt;Comment contrôler l'utilisation d'internet ?&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://link.brightcove.com/services/link/bcpid1640149621/bclid1643966478/bctid1813682750"&gt;Internet: le combat de Jacques Henno pour protéger nos enfants&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://link.brightcove.com/services/link/bcpid1640149621/bclid1643966478/bctid1814327522"&gt;Portable: aucun danger prouvé scientifiquement !&lt;/a&gt;&lt;a rel="nofollow" target="_blank" href="http://link.brightcove.com/services/link/bcpid1640149621/bclid1643966478/bctid1814327522"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/09/omega-tv-ma-interview-sur-les-enfants.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-8617975482330013047</guid><pubDate>Mon, 22 Sep 2008 19:33:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-22T21:37:30.598+02:00</atom:updated><title>Comment j'ai repéré une faille dans la sécurité d'Empruntis.com</title><description>Pour un premier contact, ce fut un peu raté. Soucieux de tester, pour &lt;a href="http://www.vnunet.fr/news/jechange_fr_on_a_teste_pour_vous-2028729"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt;, le site Jechange.fr (comparateur généraliste dans le secteur des services),  j'ai demandé, vendredi 19 septembre, des devis pour une assurance-santé. Première surprise : dès que l'on clique sur l'onglet "assurance" de Jechange.fr, le contenu est fourni par un prestataire, Empruntis.com, "spécialiste en crédit immobilier, crédit conso, assurances, placements et rachat de crédit".&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Nous n'avons pas encore tout développé nous-même"&lt;/em&gt;, explique Gaël Duval, co-fondateur, avec Renaud Beaupère, de Jechange.fr. &lt;em&gt;"Pour l'instant, nous sous-traitons le mobile à Meilleur Mobile, qui est également partenaire de Kelkoo, et nous sous-traitons l'assurance à Empruntis.com. Ces deux parties devraient être réalisées en interne début 2009."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seconde déconvenue : après avoir consciencieusement rempli ma demande (une assurance-santé), sélectionné un prestataire et demandé un devis, je me suis retrouvé sur une fiche récapitulative… qui n'était pas la mienne ! Sont apparus les noms et coordonnées d'une personne que je ne connaissais ni d'Eve, ni d'Adam ! Pour vérifier qu'il ne s'agissait pas d'une fiche "virtuelle" (par exemple, pour expliquer quelles informations il fallait donner), j'ai appelé cet inconnu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il m'a répondu qu'il avait effectivement demandé à comparer des offres de crédit il y a environ cinq ans, que l'adresse postale qui figurait sur sa fiche n'était plus valable depuis longtemps, mais qu'en revanche, son mail et son numéro de mobile (qu'il ne possédait pas à l'époque - ce qui laissait supposer qu'il y avait eu croisement avec des bases de données plus récentes) étaient exacts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Interrogé, Gaël Duval s'est tourné vers son prestataire. Empruntis lui a répondu quelques heures plus tard : &lt;em&gt;"suite à une mise à jour récente en assurance santé, une fonction ne réagissait plus comme prévu dans le cas d'une chaîne de caractères avec une apostrophe dans le champ "adresse". En conséquence, le dossier se voyait attribué un numéro de client très inférieur aux numéros de client actuel. Dans des cas extrêmement rares, cela pouvait correspondre à un client qui était encore en base, car 99% des clients plus vieux d'un an sont supprimés de la base. Cela explique que M. Henno soit tombé sur les coordonnées d'un client correspondant à un dossier datant de 2002"&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En tout cas, lundi 22 septembre au matin, tout semblait être rentré dans l'ordre : j'ai refait exactement la même procédure et tout s'est normalement déroulé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(article paru sur &lt;a href="http://www.vnunet.fr/news/jechange_fr_on_a_teste_pour_vous-2028729"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt; le 22 septembre 2008)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/09/comment-jai-repr-une-faille-dans-la.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-259427523676587219</guid><pubDate>Thu, 18 Sep 2008 15:15:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-18T17:32:05.173+02:00</atom:updated><title>Invité de l'émission A la carte sur France 3</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-60-737189.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://www.henno.com/uploaded_images/Image-60-737184.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aux côtés de  Nathalie Biltz, avocate au barreau de Paris, spécialisée dans les nouvelles technologies, Marie-Claude Bonneville, porte-parole de l’association "Souriez vous êtes filmés" et Sophie Nerbonne, directrice adjointe du service juridique de la  Cnil (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), j'ai été l'invité hier de l'émission A la carte, présentée sur France 3 par Valérie Durier.&lt;br /&gt;Le thème de l'émission était "Fichés, encartés, pistés… comment s’en défaire ?"&lt;br /&gt;Vous pouvez revoir cette émission en cliquant &lt;a href="http://programmes.france3.fr/a-la-carte/index-fr.php?page=integrales&amp;amp;emission=17"&gt;ici&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://programmes.france3.fr/a-la-carte/index-fr.php?page=integrales&amp;amp;emission=17"&gt;http://programmes.france3.fr/a-la-carte/index-fr.php?page=integrales&amp;amp;emission=17&lt;/a&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/09/invit-de-lmission-la-carte-sur-france-3.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-3395733676664044110</guid><pubDate>Wed, 17 Sep 2008 12:42:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-17T14:54:12.537+02:00</atom:updated><title>Edvige est "loin d'être le souci majeur" de la Cnil</title><description>Lors d'un entretien qu'il m' a accordé pour &lt;a href="http://www.vnunet.fr/news/edvige_est__loin_d_etre_le_souci_majeur__de_la_cnil-2028662"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt;, Alex Türk, président de la &lt;a href="http://www.cnil.fr/"&gt;Cnil (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés)&lt;/a&gt;, revient sur la levée de boucliers liée à la création du fichier Edvige.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;__&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="summary"&gt;                        &lt;/div&gt;                         &lt;p&gt;Le décret paru le 27 juin 2008 annonçant la "création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé Edvige" (voir encadré ci-dessous) par le ministère de l'Intérieur n'en finit pas de faire parler de lui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Même si la tension semble être un peu retombée depuis l'annonce, par le président de la République, que le ministère de l'Intérieur allait organiser une concertation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alex Türk, le président de la Cnil (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), se dit d'abord surpris par toutes ces manifestations.&lt;em&gt; "Edvige n'est que le nouveau cadrage juridique d'un fichier qui existe depuis très longtemps, celui des RG,&lt;/em&gt; constate-t-il. &lt;em&gt;Un premier décret, paru en 1991, avait donné une existence légale à ce fichier constitué depuis de longue date dans une certaine illégalité." &lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est sous le front Populaire qu'a été créée en 1937 la Direction des services de renseignements généraux et de la police administrative, mais ce n'est qu'au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, en particulier pendant la guerre froide, que les RG avaient pris leur envol.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le président Sarkozy ayant décidé, dans un but de rationalisation, de fusionner à partir du 1er juillet 2008 les RG et la DST (Direction de la surveillance du territoire) au sein de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), un nouveau cadrage juridique était nécessaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Normalement, la DCRI doit désormais plus s'occuper de la lutte contre le terrorisme, des risques d'espionnage économique, de la sécurité informatique ou de la surveillance des quartiers à problème.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alex Türk se félicite que le gouvernement ait finalement décidé de publier le décret annonçant la naissance d'Edvige.&lt;em&gt; "Nous avions beaucoup insisté pour que ce décret soit rendu publique,&lt;/em&gt; affirme-t-il. &lt;em&gt;Jusqu'au dernier moment, le gouvernement a hésité. Ce n'est que la veille au soir qu'ils nous ont averti que le décret serait public. Mais nous avions aussi prévenu les autorités concernées qu'en publiant le décret sous cette forme, elles allaient au-devant d'ennuis : nous sommes heureux d'être enfin entendus sur ce point."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;A noter que le décret annonçant la création d'un autre fichier du nom de Cristina qui sera également utilisé par la DCRI, n'a fait l'objet d'aucune publication. Sur les quelque 2,5 millions de fiches que comporteraient les ordinateurs des RG, environ 2 millions de fiches devraient êtres repris par Edvige et 500 000 par Cristina.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;"Cristina comporte uniquement des fiches sur des personnes susceptibles de porter atteinte à la sécurité de l'Etat : il est donc absolument normal qu'aucune information ne soit communiquée au public sur ce fichier", &lt;/em&gt;estime Alex Türk.&lt;/p&gt;De même, Cristina ne sera pas contrôlé par la Cnil, au contraire d'Edvige. &lt;em&gt;"Edvige devrait être contrôlé environ tous les cinq ans,&lt;/em&gt; calcule Alex Türk.&lt;em&gt;Le contrôle, par sondage, d'un gros fichier comme cela nous prend six à sept mois."&lt;/em&gt;&lt;p&gt;Le président de la Cnil - et sénateur du Nord (Nord-Pas-de-Calais) - en profite pour rappeler que sous son mandat, commencé en février 2004, les effectifs de la Cnil devraient doubler : ils devraient être de 147 personnes fin 2009. "Mais nous sommes toujours les derniers du peloton européen", reconnaît-il. Par exemple, les équivalents allemands et anglais de la Cnil comptent respectivement 400 et 250 personnes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Edvige, comme son prédécesseur, le fichier des RG, pourra faire l'objet d'une procédure d'accès indirect. N'importe qui pourra demander à la Cnil d'aller vérifier que sa fiche au sein d'Edvige ne comporte aucune information illégale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Concrètement, un commissaire de la Cnil- un magistrat ou ancien magistrat -, effectue les investigations utiles et fait procéder aux modifications nécessaires, par exemple l’effacement de données inexactes. La CNIL avertit ensuite le demandeur que la vérification a été faite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;"Tous les jours, sept voitures partent de la Cnil, avec un Commissaire à bord, pour aller accéder à des fichiers",&lt;/em&gt; énumère Alex Türk. Seul bémol : les demandes sont si nombreuses qu'il faut souvent patienter un an avant que la Cnil n'accède à la fiche demandée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, Alex Türk rappelle qu’en l'état actuel du décret, Edvige ne pourra pas faire l'objet d'une procédure de croisement automatisé.&lt;em&gt; "Mais cela n'empêche pas les policiers ayant accès à Edvige, d'aller, au cas par cas, consulter les fiches des personnes intéressées dans d'autres fichiers de police comme le Stic."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Justement, le Stic (Système de Traitement des Infractions Constatées - un fichier centralisant les auteurs d'infractions interpellés par la police) comporte de nombreuses erreurs : 25% des fiches vérifiées par la Cnil sont erronées. Edvige ne court-il pas le même risque.&lt;em&gt; "Je crois que non,&lt;/em&gt; répond Alex Türk.&lt;em&gt; Le Stic est un fichier très lourd à gérer et donc à mettre à jour. Edvige sera plus simple et donc moins propice aux erreurs."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au final, l'actuel président de la Cnil voudrait relativiser l'affaire Edvige.&lt;em&gt; "Cela met le doigt sur quelque chose de grave, mais ce n'est pas le plus important, &lt;/em&gt;insiste-t-il. &lt;em&gt;Edvige est loin d'être mon souci majeur. Je suis beaucoup plus préoccupé par la biométrie, la géolocalisation, la vidéo surveillance ou le traçage des gens sur Internet." &lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais Alex Türk ne se montre pas pour autant totalement rassurant. &lt;em&gt;"Tout cela et les fichiers dessinent un avenir assez inquiétant…"&lt;/em&gt;, admet-il. De quoi donner raison aux associations de défense des libertés individuelles (voir, par exemple, &lt;a href="http://nonaedvige.ras.eu.org/"&gt;http://nonaedvige.ras.eu.org&lt;/a&gt;), qui restent très vigilantes sur le sujet des fichiers en général et d'Edvige en particulier…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(article paru sur &lt;a href="http://www.vnunet.fr/news/edvige_est__loin_d_etre_le_souci_majeur__de_la_cnil-2028662"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt; le 17 septembre 2008)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;               &lt;table border="1" cellpadding="1" cellspacing="1" height="293" width="426"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr align="center"&gt;             &lt;td&gt;&lt;strong&gt;Edvige, Big Sister ?&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;             &lt;td&gt;Le fichier Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) doit centraliser et analyser des informations sur :&lt;br /&gt;- les personnes ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ;&lt;br /&gt;          - les individus et groupes susceptibles de porter atteinte à l'ordre public&lt;br /&gt;Edvige a été créé en vue d'informer le gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et les collectivités. Entre autres, pour permettre aux services de police de savoir si "le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées".&lt;br /&gt;          Pour cela, Edvige peut collecter les informations suivantes sur les personnes physiques âgées de 13 ans et plus :&lt;br /&gt;          - état civil, profession ;&lt;br /&gt;          - adresses, téléphones, emails ;&lt;br /&gt;          - n° de carte d'identité, de passeport, etc. ;&lt;br /&gt;          - immatriculations des véhicules ;&lt;br /&gt;          - informations fiscales et patrimoniales ;&lt;br /&gt;          - antécédents judiciaires ;&lt;br /&gt;          - opinions politiques, philosophiques ou religieuses ;&lt;br /&gt;          - entourage personnel et professionnel ;&lt;br /&gt;De "manière exceptionnelle", les orientations sexuelles et les données sur la santé de la personne peuvent également être enregistrées dans Edvige.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/09/edvige-est-loin-dtre-le-souci-majeur-de.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-5793787604283690773</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 07:56:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-25T10:31:31.006+02:00</atom:updated><title>Un logiciel pour démocratiser la création de sites web</title><description>&lt;div style="font-style: italic;" class="summary"&gt;                             &lt;p&gt;Lancé il y a quelques semaines, ce service en ligne de création aisée de sites Web connaît un succès planétaire. En France, il séduit déjà.&lt;/p&gt;                        &lt;/div&gt;                         &lt;p&gt;L'interface est tellement simple et colorée que l'on se croirait dans un jeu vidéo pour enfants du primaire ! Pourtant, pas de doute, &lt;a target="_blank" href="http://www.wix.com/"&gt;Wix&lt;/a&gt; est un outil qui permet de réaliser des sites Web de qualité professionnelle, avec photos, vidéos et animations Flash.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En gestation depuis l'année 2006, Wix.com a ouvert ses portes au grand public à la fin du mois de juin 2008. Depuis, les louanges ne cessent de pleuvoir sur ce nouveau service en ligne, qui veut démocratiser la création de sites Internet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Nous pensons que la réalisation d'une page Web doit être aussi simple que l'écriture d'une lettre sur Word ou tout autre traitement de texte moderne,&lt;/em&gt; explique, par téléphone, depuis New York, Allon Bloch, co-fondateur de Wix.com. &lt;em&gt;Il existait déjà des sites de création, comme Weebly.com, très simples d'utilisation, mais aux capacités limitées : Wix offre plus de liberté aux designers de sites."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'équipe du site est scindée en deux : la partie technique se trouve à Tel-Aviv (Israël), la partie "contenus" à New York (Etats-Unis). L'argent est venu de fonds d'investissement d'origine israélienne mais on n'en saura pas plus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wix avance en France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est une percée planétaire que Wix est en train d'effectuer. &lt;em&gt;"Ils sont des centaines de milliers, de toute la planète"&lt;/em&gt;, affirme Allon Bloch. Le succès de Wix en France est une surprise.&lt;em&gt; "Nous avons tellement d'utilisateurs dans votre pays que nous avons créé une page d'accueil et un forum en français, &lt;/em&gt;poursuit-il. &lt;em&gt;Un site entièrement dans votre langue devrait voir le jour d'ici à deux mois." [il existe déjà une entrée Wix France dès la page d'accueil, ndlr]&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des relais locaux confirment l'engouement. &lt;em&gt;"Wix va casser la baraque, j'en suis sûr : son ergonomie à couper le souffle rend la création de site Internet accessible à tous",&lt;/em&gt; s'enthousiasme Sébastien Landrieu, un des premiers fans français de Wix.com.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais son avis n'est plus objectif : il s'est tellement pris de passion pour ce site qu'il s'est battu pour en intégrer l'équipe. Il est aujourd'hui "French community manager" et "chargé de coordination marketing France".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est lui qui, entre autres, anime le forum en français. &lt;em&gt;"Fait surprenant, compte tenu du très grand nombre d'utilisateurs, il y a relativement peu d'inscrits sur le forum, ce qui, à mon sens, prouve que les gens se débrouillent très bien tout seuls : l'ergonomie est au point",&lt;/em&gt; précise-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un abonnement moins cher qu'un cappucino à Paris&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le modèle économique de Wix devrait reposer dans un premier temps sur un service premium. Il permettra aux entreprises d'utiliser Wix pour créer un site avec leur propre nom de domaine et de l'héberger sur les serveurs de leur choix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l'instant, les sites créés sont hébergés chez Wix avec une adresse du style : http://www.wix.com/VentureTech/VentureTechNetwork.Le coût de l'abonnement n'est pas encore fixé, mais devrait être modeste. &lt;em&gt;"Moins cher que le prix d'un capuccino à Paris",&lt;/em&gt; plaisante Allon Bloch.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seule petite déception : l'explication de l'origine du nom du service Wix.com .&lt;em&gt; "Il n'a aucune signification, sourit Allon Bloch. Nous voulions juste un mot de trois lettres, facile à retenir et à prononcer !" &lt;/em&gt;Wix, alors !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(article de Jacques Henno paru sur &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.vnunet.fr/news/wix_com_le_multimania_du_web_2_0-2028548"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; le 5 septembre 2008)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/09/un-logiciel-pour-dmocratiser-la-cration.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-5191367957940107739</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 07:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-05T09:19:33.188+02:00</atom:updated><title>Interviewé par le quotidien Sud-Ouest sur le fichier Edvige</title><description>Le quotidien Sud-Ouest consacre sa "une" d'aujourd'hui au nouveau fichier de police, Edvige, créé par décret en juin dernier et contesté par de nombreuses personnalités et associations de défense des droits de l'homme.&lt;br /&gt;J'ai été interviewé, en tant qu'auteur du livre "&lt;a href="http://livretousfiches.xwiki.com/xwiki/bin/view/Main/WebHome"&gt;Tous fichés&lt;/a&gt;", par Priska Ducœurjoly, la journaliste de Sud-Ouest qui a réalisé cette enquête sur les conséquences du fichage. Vous pouvez lire son article en cliquant &lt;a href="http://www.sudouest.com/050908/france.asp?Article=050908aP3076067.xml"&gt;ici&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudouest.com/050908/france.asp?Article=050908aP3076067.xml"&gt;http://www.sudouest.com/050908/france.asp?Article=050908aP3076067.xml&lt;/a&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/09/interview-par-le-quotidien-sud-ouest.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-6419871446594132029</guid><pubDate>Fri, 29 Aug 2008 10:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-08-29T12:07:23.162+02:00</atom:updated><title>Four years of commitment to improve kids’ safety in the digital worlds</title><description>One of the topics I cover with great interest, as a journalist and as the father of two sons and a daughter, is "children and the digital worlds".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Digital Worlds can bring content of great value to the lives of our kids. For example, the Internet provides immense quantities of useful information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But the Digital Worlds, as the mirrors of human activities in the real world, can be the places of unwanted encounters. A child who isn't seeking objectionable content can come across it inadvertently or someone may deliberately force such content upon him.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That is the reason why I published  a book in 2004 entitled "Children in front of the screens: pornography, the real violence", with a preface by &lt;a href="http://www.odilejacob.com/catalogue/index.php?op=par_auteur&amp;amp;auteur=45&amp;amp;cat=0204"&gt;Dr. Aldo Naouri&lt;/a&gt;, a famous French pediatrician.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After this publication, I was part of the French Government’s Interdepartmental Working group on Internet and Kids’ Safety, in 2005.The written contribution  I prepared within the framework of this working group was: "Filtering software and parental control: an incentive for the development of 100% reliable products".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In December 2006, I sent a letter to the 577 French MPs asking for a better protection of children online. After reading my mail, four MPs immediately requested clarification from the Head of the French Department in charge of  Family Policy (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ministre de la Famille&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In January 2007, I gave a lecture before the Head of the French Department in charge of  Youth and  Sports (&lt;i id="d2:v"&gt;ministre de la Jeunesse et des Sports&lt;/i&gt;): "Is there an impact of pornography on young people? ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In June 2007, I submitted various proposals for a safer Internet to the Unit E-6 (eContent and Safer Internet) of the Directorate-General for Information Society and Media of the European Commission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In January 2008, I published a book entitled "The 90 questions all parents are asking themselves about mobile phones,the Internet, video games…" to help families with the uses of online technologies by children (see &lt;a href="http://www.nosenfants.fr"&gt;http://www.nosenfants.fr&lt;/a&gt; - it's in French, sorry!). As far as I'm aware of, this book is unique in France: it is the only one to address all aspects of new technologies and to give parents easy to implement pieces of advice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In this book, I raise, among other issues, a problem that concerns all families, worldwide: the control tools currently available to families are not powerful enough. *.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In July 2008, I created a Linkedin group about kid’s safety in the digital worlds (see &lt;a href="http://www.kids-safety-in-the-digital-worlds.com"&gt;http://www.kids-safety-in-the-digital-worlds.com/&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In August 2008, I met with an adviser of the Head of the French Department in charge of  Family Policy (&lt;i id="d2:v0"&gt;ministre de la Famille&lt;/i&gt;) to ask for a better protection of children online.&lt;br /&gt; &lt;div id="jz.i" style="text-align: center;"&gt;__&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;At the invitation of parents associations, local administrations, associations for the defense of children and social organizations, I have given about thirty lectures for  the parents on the theme of children and  the new technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;__&lt;br /&gt;*E.g.: SafeSearch, provided by Google.&lt;br /&gt;When preparing the book ("The 90 questions all parents are asking themselves about mobile phones,  the Internet, video games…"), in July 2007, I tested the Filtering tools of Google, Microsoft Live Search and Yahoo!. After chosing the strict filtering option (Filter both explicit text and explicit images), I entered "sexe" (French word for "sex") in Google, Live Search and Yahoo!. Live Search returned no result. Google and Yahoo! returned pages of results, but I didn't find any objectionable content. But both Google and Yahoo! displayed sponsored links for adult web sites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In July 2007, I sent an e-mail to the PR specialists of Google and Yahoo!. Soon after, Yahoo! undertook to change its filtering process so that no more "Adult" sponsored links would be displayed when the strict filtering option was activated. Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce however, PR specialist at Google France, simply answered that Google did its best to keep SafeSearch as up-to-date and comprehensive as possible. "If you find websites containing offensive content in your results, please contact us."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In July 2008, I repeated the exact same test. The situation has not evolved in a year  and seems to be even worse. On &lt;a href="http://www.nosenfants.fr/2008/07/when-preparing-book-90-questions-all.htm"&gt;http://www.nosenfants.fr/2008/07/when-preparing-book-90-questions-all.htm&lt;/a&gt;l, you will find 3 snapshots of the test I made last July. I entered "sexe" on Google, Live Search and Yahoo!. The results speak for themselves. Click on the pictures to enlarge them.&lt;br /&gt;The first snapshot is from Google: please note the sponsored link and the fourth result of the search, both of them Adult content.</description><link>http://www.henno.com/2008/08/four-years-of-commitment-to-improve.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-8605170161130291273</guid><pubDate>Tue, 26 Aug 2008 14:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-08-26T16:28:28.893+02:00</atom:updated><title>Comment développer ses réseaux sur Internet</title><description>Les réseaux sociaux professionnels virtuels, du type Linkedin ou Viadeo, peuvent constituer une aide précieuse dans le cadre d'une recherche d'emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtres cadre et désirez changer de poste d'ici à la fin de cette année ? Vous êtes mère de famille et souhaitez reprendre une activité salariée au cours des prochains mois ? Les réseaux sociaux numériques peuvent vous aider à atteindre cet objectif.&lt;br /&gt;De quoi s'agit-il exactement ? De sites Internet sur lesquels tout le monde peut s'inscrire et rédiger son "profil", c'est-à-dire un résumé de ses études, de son parcours professionnel et de ses passions. Puis, on se crée un "réseau" en partageant ces informations avec tout son carnet d'adresses électronique, c'est-à-dire toutes les personnes dont on possède les coordonnées mail. De proche en proche, se constitue ainsi une immense chaîne reliant tous les abonnés à un même site. Les statisticiens ont d'ailleurs calculé que si l'ensemble des habitants de la planète appartenait à un seul et même réseau, ils ne seraient séparés, au maximum, que par six "intermédiaires" : par exemple, en théorie, il suffirait à n'importe quel Français de remonter une chaîne de six personnes pour approcher le président des Etats-Unis !&lt;br /&gt;Les premiers réseaux sociaux apparus sur Internet (Copainsdavant en France ; MySpace et Facebook aux Etats-Unis…) servaient surtout à se créer un réseau de copains avec qui l'on parlait du bon vieux temps ou de musique. Mais les derniers-nés de ces sites sont dédiés uniquement au business.&lt;br /&gt;Dans l'Hexagone, deux portails se partagent ce créneau "pro" : Viadeo.com et Linkedin.com. Viadeo, d'origine française, regrouperait au total deux millions d'utilisateurs en Europe ; il est surtout fréquenté par des cadres jeunes, plutôt de niveau intermédiaire. Le Français est une des sept langues utilisées. Linkedin, américain, comporte les profils de plus de 20 millions d'habitants du monde entier, dont quelque six millions d'Européens. Il s'adresse à des cadres relativement plus âgés et donc plus confirmés, et, surtout, maîtrisant l'anglais. C'est en effet, pour l'instant, la seule langue parlée sur ce site (une version française est annoncée pour cet automne).&lt;br /&gt;Les avantages ? Il y en a essentiellement deux. Tout d'abord, ces réseaux numériques permettent d’être plus facilement repéré par les spécialistes des ressources humaines. "Tous les chasseurs de têtes et consultants en recrutement sont sur ces sites et y effectuent des recherches pour y déceler des candidats potentiels", explique Alexandra Le Boursicaud, associée du cabinet Alchimie, conseil en recrutement. Plus généralement, ces sites offrent une visibilité sur Internet, ce qui est désormais indispensable. "Aujourd'hui, un cadre qui revendique une expertise, doit avoir une identité sur le net : 40% des recruteurs déclarent googliser [interroger Google sur] les candidats", prévient Jean-Paul Szelerski, directeur des services Web de l'Apec (Association pour l'Emploi des cadres). Cet organisme a d'ailleurs signé un partenariat original avec Linkedin : une personne qui postule, via le site Internet de  l’Apec, à une annonce, voit immédiatement la liste de ses contacts Linkedin, directes ou indirectes, travaillant dans l'entreprise recruteuse. Il peut alors leur demander des informations sur cette société ou son secteur d'activité.&lt;br /&gt;C'est là, précisément, le second atout de ces réseaux : obtenir, très rapidement, des introductions auprès de presque n'importe qui. "Les réseaux numériques permettent d'identifier très facilement les contacts de mes contacts de mes contacts, etc., qui peuvent m'aider, alors que, dans la vraie vie, c'est impossible", détaille Valérie March, directeur marketing de Place des réseaux, un réseau social destiné aux patrons de PME. Bref, comme le résume Manuelle Malot, directeur carrières et prospectives à l'Edhec (Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord), une école de commerce : "ça permet d'aller plus vite que les dîners en ville pour se constituer un excellent carnet d'adresses."&lt;br /&gt;Pour autant, ces outils ne constituent pas une solution miracle pour trouver un travail en quelques semaines. Cela ne peut être qu'un complément par rapport aux actions "classiques" (candidatures spontanées, lectures des petites annonces…). Il faut aussi avoir conscience que ces réseaux sont chronophages et ne deviennent efficaces que sur le moyen ou le long terme. Entre la création de son profil, l'apprentissage d'une bonne maîtrise de la technologie et l'envoi des invitations, la constitution du réseau, proprement dit, prend déjà plusieurs semaines. Suit alors une phase où l'on est souvent sollicité par des "contacts" de "contacts". Il faut alors accepter de rendre service, pour pouvoir demander soi-même, plus tard, une faveur… "Ces réseaux reposent sur un principe d'échange et de partage, rappelle Alexandra Le Boursicaud. Il faut donner un peu de son temps avant de recevoir des autres."&lt;br /&gt;Il existe cependant deux astuces pour accélérer le processus. Premièrement, remplir avec soin son profil, en pensant à y inclure tous les mots-clés susceptibles d'être utilisés lors d'une recherche sur Internet. Ainsi, un spécialiste du Web marketing, parlera également de e-marketing, de marketing en ligne et marketing on line. Second conseil : s'inscrire à des "hubs", ces sous-réseaux qui regroupent les anciens élèves d'une école ou d'une université, les ex-collaborateurs d'une entreprise, les spécialistes d'une fonction (la finance), les experts d'un secteur (la logistique) ou les utilisateurs d’un outil informatique (logiciel SAP…). "Ces hubs permettent à quelqu'un qui veut changer de secteur ou de fonction de se faire très rapidement une idée de la réalité de son futur métier", affirme Valérie March.&lt;br /&gt;Enfin, il faut garder à l'esprit que les mêmes règles de prudence et de politesse s'appliquent aussi bien dans le virtuel que dans le réel : choisir une photo d'identité de très bonne qualité, ne pas mélanger ses relations amicales, professionnelles, religieuses ou politiques, ne pas trop en dire sur soi si l'on travaille dans un secteur sensible (défense, armement, recherche…). Et ne pas oublier de remercier, par un petit mail, toutes les personnes qui vous aident.&lt;br /&gt;Jacques Henno&lt;br /&gt;(article paru dans l’hebdomadaire &lt;a title="Famille Chrétienne" target="_blank" href="http://www.edifa.com/sitemagazine/index.php?idrub=22&amp;amp;idmeta=8&amp;amp;idlang=1&amp;amp;idsite=1" id="tf4t"&gt;Famille Chrétienne&lt;/a&gt; le 5 juillet 2008)</description><link>http://www.henno.com/2008/08/comment-dvelopper-ses-rseaux-sur.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-8236705713172588660</guid><pubDate>Fri, 08 Aug 2008 16:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-08-29T18:20:51.045+02:00</atom:updated><title>Interviewé par TF1 sur l'utilisation des nouvelles technologies pour nous espionner</title><description>J'ai été interviewé le 7 août dernier par TF1, dans le cadre de l'émission "On nous dit" qui consacrait un reportage aux utilisations possibles du téléphone mobile et d'internet pour nous espionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez retrouver cette émission en cliquant &lt;a href="http://lachaine.tf1.fr/lachaine/divertissement/on-nous-dit/videos/0,,3935155,00-tf1-en-video-l-emission-du-07-aout-2008-2-2-.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a rel="nofollow" target="_blank" href="http://lachaine.tf1.fr/lachaine/divertissement/on-nous-dit/videos/0,,3935155,00-tf1-en-video-l-emission-du-07-aout-2008-2-2-.html"&gt;http://lachaine.tf1.fr/lachaine/divertissement/on-nous-dit/videos/0,,3935155,00-tf1-en-video-l-emission-du-07-aout-2008-2-2-.html&lt;/a&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/08/interview-sur-tf1-sur-lutilisation-des.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-8922929466685320977</guid><pubDate>Fri, 25 Jul 2008 19:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-25T21:36:36.054+02:00</atom:updated><title>Les enfants face aux écrans : quatre ans d'engagement</title><description>Je suis de très près, à titre professionnel, mais aussi personnel - ma femme et moi sommes parents de trois jeunes enfants - l'impact des écrans sur les enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai édité en 2004 un livre intitulé &lt;a href="http://www.henno.com/CV.html#Anchor-44867"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les enfants face aux écrans : pornographie, la vraie violence&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.henno.com/PrefaceNaouri.html"&gt;préfacé par le Dr Aldo Naouri, pédiatre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la suite de cette publication, j'ai été invité à faire partie, en tant que membre permanent, du groupe de travail interministériel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les usages de l'Internet et la protection de l'enfance&lt;/span&gt;, qui avait préparé la conférence de la Famille 2005 (c'est à la suite de cet événement que les FAI - fournisseurs d'accès à Internet - se sont engagés à proposer gratuitement à leur abonnés des logiciels de filtrage). Pour ce groupe de travail, j'avais rédigé une contribution écrite, &lt;a href="http://www.henno.com/Filtres.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Logiciels de filtrage et de contrôle parental : pour une incitation à la mise au point de produits fiables à 100%&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En décembre 2006, j'ai adressé une lettre ouverte aux députés français, intitulée &lt;a href="http://www.henno.com/lettredeputes.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour une meilleure protection des enfants en ligne.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Neuf députés - sur 577 - m'ont répondu. Quatre d'entre eux avaient demandé, par le biais d'une question écrite, des éclaircissements au ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille (à l'époque Philippe Bas). A ma connaissance, celui-ci n'a jamais répondu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier 2007, je suis intervenu devant le groupe de travail "L'image des jeunes", constitué par le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, sur le thème "Y-a-t-il un impact de la pornographie sur les jeunes ?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juin 2007, j'ai répondu à une enquête de la Commission Européenne, dans le cadre du programme Safer Internet, sur la protection des enfants sur Internet. &lt;a href="http://www.henno.com/Contribution.html"&gt;Ma réponse est consultable ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juillet 2007, &lt;a href="http://www.nosenfants.fr/2008/07/when-preparing-book-90-questions-all.html"&gt;j'avais testé l’efficacité des outils de filtrage proposés par les moteurs de recherche&lt;/a&gt;. Après avoir activé ces filtres au "maximum", c'est-à-dire, après avoir choisi le filtrage le plus strict possible, j’avais tapé « sexe » comme terme de recherche sur Google, Live Search (Microsoft) et Yahoo !. Sur Yahoo!, trois publicités inappropriées étaient apparues. Contacté, Yahoo! France avait fini par répondre, après quelques hésitations : « Nous avons fait part de vos remarques à Christophe Parcot, directeur général Yahoo France et vice-président Europe du Sud. Celui-ci a pris la décision de ne plus afficher de lien sponsorisé adulte quand le filtre est activé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier 2008, j'ai publié &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les 90 questions que tous les parents se posent : téléphone mobile, internet, jeux vidéo…&lt;/span&gt; A ma connaissance ce livre est unique en France : il est le seul à aborder tous les aspects des nouvelles technologies et à donner aux parents des conseils pratiques, voire techniques, mais faciles à mettre en œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet ouvrage, je soulève, entre autres, deux problèmes, qui concernent toutes les familles françaises  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://www.nosenfants.fr/2008/03/les-logiciels-de-filtrage-ne-protgent.html"&gt;les outils de contrôle parental actuellement mis à la disposition des familles par les FAI (Fournisseurs d'Accès à Internet) ne sont pas assez performants&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://www.nosenfants.fr/2008/01/le-scandale-des-sms-surtaxs.html"&gt;les SMS surtaxés constituent un fardeau financier pour les familles&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juillet 2008, j'ai créé sur le réseau social professionnel en ligne Linkedin un groupe destiné à toutes les personnes intéressées, à travers le monde, par la protection des enfants lorsque ceux-ci utilisent les nouvelles technologies : &lt;a href="http://www.kids-safety-in-the-digital-worlds.com/"&gt;www.kids-safety-in-the-digital-worlds.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, j'ai donné une trentaine de &lt;a href="http://www.google.com/calendar/embed?src=lqijkh805fobtu522spb4k4dps%40group.calendar.google.com&amp;amp;ctz=Europe/Paris"&gt;conférences&lt;/a&gt; sur le thème des enfants et des nouvelles technologies, devant des parents, à l'invitation d'associations de parents d'élèves (Apel, FCPE…), de collectivités locales (Conseil général des Bouches-du-Rhône, Mairie de Gardanne, projet Quartier numérique du 2e arrondissement de Paris, Canton de Pont de Beauvoisin, en Isère…), d'UDAF (Union Départementale des Associations Familiales), d'associations de défense des enfants (Fondation pour l'Enfance…) et d'organismes sociaux (Codes, groupes de parents financés par les Allocations Familiales…).</description><link>http://www.henno.com/2008/07/les-enfants-face-aux-crans-quatre-ans.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-7342674626819240642</guid><pubDate>Fri, 11 Jul 2008 12:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-11T14:30:40.199+02:00</atom:updated><title>Vers la fin du "mulot" ?</title><description>Le mulot ! C'est ainsi que, dans Les Guignols de l'Info, l'émission satyrique de Canal Plus, la marionnette de Chirac désigne la souris d'un ordinateur. Il y a de fortes chances pour que dans quelques années, cette caricature ne fasse plus rire personne. Les souris auront en effet sans doute disparu de nos vie… Au moins, les souris électroniques.&lt;br /&gt;C'est ce qui ressort d'une étude du Gartner group, un cabinet d'études spécialisé dans la high-tech. Dans un rapport intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gestural Computing: The End of the Mouse&lt;/span&gt; ("L'informatique gestuelle : la fin de la souris"), Stephen Prentice, analyste pour la branche britannique de Gartner, prédit que dans cinq ans environ, beaucoup d'ordinateurs et d'appareils multimédia (téléphones, consoles de jeux…) seront commandés par des interfaces tactiles ou visuelles.&lt;br /&gt;Lire &lt;a href="http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/10/gartner_declare_ouverte_la_chasse_a_la_souris?page=1"&gt;l'article&lt;/a&gt; que j'ai publié sur ce sujet dans l'édition d'hier de &lt;a href="http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/10/gartner_declare_ouverte_la_chasse_a_la_souris?page=1"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt;.</description><link>http://www.henno.com/2008/07/vers-la-fin-du-mulot.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-8935185865818944862</guid><pubDate>Sat, 28 Jun 2008 20:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-28T22:30:47.092+02:00</atom:updated><title>Quatre conseils pour bien utiliser son navigateur GPS sur la route des vacances</title><description>Vous partez en vacances et vous utilisez un navigateur GPS pour vous rendre en voiture sur votre lieu de villégiature ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quatre conseils que donne la Prévention Routière pour bien utiliser son GPS en voiture :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• toujours programmer le navigateur GPS à l'arrêt ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• ne pas regarder l'appareil, mais suivre ses indications vocales ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• mettre régulièrement à jour les cartes du GPS pour éviter les erreurs de navigation ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• donner la priorité absolue aux informations données par la signalisation routière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire également l'article que j'ai rédigé pour &lt;a href="http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/06/27/le_navigateur_gps__oui__mais_pas_dans_n_importe_quelles_conditions__?page=1"&gt;Vnunet.fr&lt;/a&gt; au sujet de &lt;a href="http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/06/27/le_navigateur_gps__oui__mais_pas_dans_n_importe_quelles_conditions__?page=1"&gt;l'impact des navigateurs GPS sur le comportement des conducteurs&lt;/a&gt;.</description><link>http://www.henno.com/2008/06/quatre-conseils-pour-bien-utiliser-son.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-2397908711864937774</guid><pubDate>Fri, 27 Jun 2008 16:28:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-27T18:33:23.247+02:00</atom:updated><title>Départ de Bill Gates [2] Les débuts de la saga Microsoft : du Basic au Net</title><description>1975 : Premier programme&lt;br /&gt;Une firme texane, Mits, commercialise le premier ordinateur grand public (la machine est vendue en kit). Bill Gates et Paul Allen lui vendent Microsoft Basic un langage de programmation dérivé du Basic (“ Beginner's All-purpose Symbolic Instruction Code ”, Langage multi-usage pour débutant). Forts de ce succès, ils quittent Harvard pour se consacrer à un nouveau business auquel personne ne croit encore : les logiciels de micro-informatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1977 : Création de la société Microsoft&lt;br /&gt;L’association entre Paul Allen et Bill Gates devient officielle. Les deux jeunes gens fondent la firme Micro-soft, (avec un trait d’union) au Nouveau-Mexique, près du siège social de Mits. Ils commercialisent leur Basic auprès d’autres fabricants d’ordinateurs, notamment Commodore (disparu depuis). L’entreprise emploie 9 salariés et réalise 2,3 millions de francs de chiffre d’affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1979 : Implantation à Seattle&lt;br /&gt;Bill et Paul déménagent près de Seattle, ville dont ils sont tous deux originaires, sur la côte ouest des Etats-Unis. Là, ils font figure de pionniers. Microsoft est le premier éditeur de logiciels de la région : la plupart des entreprises informatiques américaines sont installées plus au sud, dans la Silicon Valley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1981 : Le contrat du siècle&lt;br /&gt;IBM cherche un système d’exploitation pour son premier micro-ordinateur, le 5150 PC (“ Personal Computer ”, ordinateur personnel). Bill Gates lui vend le MS-DOS (Microsoft Disk Operating System), dérivé d’un logiciel qu’il vient de racheter. IBM commet l’erreur de pas exiger d’exclusivité. Du coup, Bill Gates est libre de vendre son produit à d’autres entreprises. Cette négligence va faire la fortune de Microsoft. Le PC et MS-Dos deviennent très rapidement les standards de la micro-informatique. Mais si les concurrents peuvent librement copier la machine d’IBM, ils doivent payer le MS-DOS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1983 : Premier logiciel grand public&lt;br /&gt;Première version de Word, le traitement de texte de Microsoft. Le produit, plus puissant et performant que ses concurrents, fait un malheur. Il deviendra vite la norme du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1984 : Débuts sur Macintosh&lt;br /&gt;Apple lance le Macintosh, un micro-ordinateur révolutionnaire, grâce à son interface graphique : pour démarrer une application il suffit, à l’aide d’une souris, de cliquer sur une image, affichée à l’écran. Depuis, on n’a pas fait mieux. Microsoft est choisi pour développer les premiers logiciels du Mac. Pendant longtemps, c’est sur ce marché que la firme de Redmond enregistrera ses plus fortes marges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1985 : Première version de Windows&lt;br /&gt;Microsoft lance Windows, une version améliorée de MS-DOS. 110 000 heures de travail ont été nécessaires pour la réaliser. Signe particulier : elle offre une interface graphique, inspirée de celle du Mac. Mais Windows demeura moins conviviale et moins fiable que son concurrent jusqu’en 1990. Toujours en 1985, commercialisation d’Excel, le premier tableur de Microsoft, plus rapide que son concurrent, Lotus 1-2-3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1986 : Introduction en Bourse&lt;br /&gt;Onze ans après sa création, Microsoft entre au Nasdaq, la bourse des valeurs high-tech américaines. A 31 ans, Bill Gates est le plus jeune milliardaire du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1988 : Numéro un de l’industrie&lt;br /&gt;Microsoft devient le premier éditeur de logiciels au monde devant son concurrent Lotus. Elle réalise 590 millions de dollars de chiffre d’affaires (3,5 milliards de francs) et emploie 2 700 personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1990 : Premier milliard de dollar&lt;br /&gt;Au cours de l’exercice fiscal 1990, les ventes dépassent le milliard de dollars (six milliards de francs). La même année, Microsoft lance une version améliorée de Windows, Windows 3.0. La campagne publicitaire s’étale sur 6 mois et coûte plus de 10 millions de dollars. 100 000 produits sont vendus en deux semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1993 : Lancement de l’encyclopédie Encarta&lt;br /&gt;Microsoft invente l’encyclopédie multimédia. Encarta associe, sur un CD-Rom, texte, images, sons, graphiques et animations. Elle comprend également un atlas interactif. Les deux produits deviennent vite des best-sellers. Toujours en 1993, Microsoft entre sur le marché de l’entreprise, grâce à Windows NT, un système d’exploitation pour les ordinateurs en réseau. Début également des ennuis avec la justice. La firme est accusée d’empêcher ses clients d’acheter les produits de ses concurrents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1995 : Le tournant Internet&lt;br /&gt;Lancement en grande pompe de Windows 95. En quatre jours, plus d’un million d’exemplaires sont vendus aux Etats-Unis. Grâce à cette nouvelle version, Microsoft damne définitivement le pion à Apple qui ne détient plus que 5% du marché des micro-ordinateurs. A la fin de l’année, Bill Gates décide d’axer toute la stratégie de son entreprise autour d’Internet. Première application : le navigateur Internet Explorer 2.0 est mis gratuitement à la disposition des internautes. Netscape, le leader de ce marché avec Navigator, sera obligé de faire de même, ce qui le mettra en quasi-faillite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1997 : Intérêt pour la télé interactive&lt;br /&gt;Microsoft rachète la firme Web TV qui développe des solutions d’accès à Internet via la télévision. Bill Gates est persuadé qu’un jour l’ordinateur et la télé ne feront plus qu’un. “Bientôt, pendant que nous regarderons notre feuilleton préféré, nous pourrons cliquer sur les robes des actrices pour connaître leurs prix et les magasins qui les distribuent ”, prédisaient-ils dès 1993.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1998 : Début du procès anti-trust&lt;br /&gt;Le gouvernement américain et vingt états fédéraux portent plainte contre l’entreprise. Le procès pour abus de position dominante s’ouvre en octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2000 : L’année de tous les dangers&lt;br /&gt;Bill Gates quitte la présidence de Microsoft. Il devient “ architecte en chef des logiciels” et cède les commandes à son numéro deux, Steve Ballmer. En juin, l’entreprise est reconnue coupable d’abus de position dominante. La justice américaine demande sa scission en deux identités : la première se consacrera au système d’exploitation Windows, la seconde prenant en charge les autres logiciels. Microsoft fait appel. Fin juin, Bill Gates annonce Microsoft.net, un projet révolutionnaire mais risqué : faire des logiciels maison le cœur de l’Internet de demain.&lt;br /&gt;Le projet a fait long feu…</description><link>http://www.henno.com/2008/06/la-saga-microsoft-du-basic-au-net.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-1188975540114008489</guid><pubDate>Fri, 27 Jun 2008 15:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-27T18:13:28.222+02:00</atom:updated><title>Bill Gates quitte Microsoft…</title><description>&lt;span style="font-size:+1;"&gt;&lt;/span&gt;Bill Gates abandonne aujourd'hui toute responsabilité opérationnelle au sein de l'entreprise qu'il a créée en 1975. Il demeurera cependant "président non exécutif" du conseil d'administration de "son" entreprise. Retrouvez &lt;a href="http://www.henno.com/01.html"&gt;ici&lt;/a&gt; une interview de Bill Gates que j'avais réalisée en 1993 pour &lt;a href="http://www.henno.com/01.html"&gt;le mensuel Capital&lt;/a&gt;, avec François Vey.&lt;br /&gt;Voici, par exemple, ce que le patron de Microsoft pensait, à l'époque, de l'avenir du multimédia, de la télévision. C'était avant que le Web ne devienne une application grand public…&lt;br /&gt;"On va avoir des écrans plats très peu coûteux et d'excellente qualité, ainsi que des câbles en fibre optique, dotés d'une capacité de transmission incroyable, qui arriveront dans chaque foyer. En fonction de ces nouvelles technologies, on pourra déterminer l'intérêt de telle ou telle nouvelle application. Je suis sûr qu'on va faire des découvertes impressionnantes. Mais ce qui me passionne, ce sont les banques d'images. Le fait, par exemple, de pouvoir interroger une machine sur différentes disciplines artistiques et jouer avec l'œuvre d'artistes d'époques diverses.&lt;br /&gt;Rien qu'en cliquant sur un menu, la machine vous montrera des séquences d'images. Vous lui dicterez la voie à suivre. Le fonctionnement sera très souple. Cela devrait amener à l'art un public beaucoup plus large.&lt;br /&gt;Nous avons scanné intégralement l'œuvre de Van Gogh, à l'occasion d'une exposition, pour voir ce que pourrait donner ce type d'expérience. Cela a très bien marché, puis on est passé à d'autres sujets, moins grandioses. Nous avons ainsi réalisé 4 000 photos de voiliers et 4 000 d'alpinisme. Ce n'est qu'un début. La réalisation d'une base de données contenant un million d'images va encore prendre trois à quatre ans. Toute ces idées de vidéothèques interactives m'intéressent beaucoup. Cela revient très cher. Mais c'est fabuleux."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial,sans-serif;font-size:-1;color:black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.henno.com/01.html"&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/06/bill-gates-quitte-microsoft.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-3704603107309488276</guid><pubDate>Fri, 20 Jun 2008 13:30:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-20T15:30:57.675+02:00</atom:updated><title>Et si, pour la crise alimentaire, une partie de la solution venait du ciel ?</title><description>L'observation par satellite peut-elle rendre l'agriculture plus efficace ? Plusieurs pays en voie de développement s'intéressent aux nouveaux outils de télédétection spatiale. L'Algérie et le Nigeria sont chacun équipés depuis quelques années d'un mini-satellite d'observation à des fins, entre autres, agricoles. Et le ministère de l'environnement vietnamien vient d'acheter une station complète de réception et d'analyse d'images satellitaires destinée à faciliter la gestion des ressources naturelles du pays et en particulier de son agriculture. Lire &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4743175.htm"&gt;l'article&lt;/a&gt; sur ce sujet que j'ai publié ce matin dans &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4743175.htm"&gt;la rubrique Innovation&lt;/a&gt; du quotidien &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4743175.htm"&gt;Les Echos&lt;/a&gt;.</description><link>http://www.henno.com/2008/06/et-si-pour-la-crise-alimentaire-une.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-6370796614650965221</guid><pubDate>Mon, 09 Jun 2008 08:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-11T14:31:55.513+02:00</atom:updated><title>Avec Dotred, Internet se met au service de l'humanitaire</title><description>Les associations à caractère humanitaire ne savent pas encore très bien comment utiliser Internet. Certes, presque toutes possèdent une vitrine sur le Web, mais très peu d'entre elles ont su mettre au point des outils spécifiques et originaux pour sensibiliser le grand public à leurs actions ou à une grande cause.&lt;br /&gt;Dans cet univers, Dotred constitue une remarquable exception. Le principe de ce jeu en ligne "pédagogique, social et humanitaire" est simple : pour 2 euros, on achète une parcelle de 100 mètres carrés dans une ville virtuelle, puis on invite tous ses amis à faire de même. Et plus on parraine de gens, plus son cube devient visible... La partie est finie quand la cybercité a été entièrement vendue. Les bénéfices sont alors reversés à des associations caritatives ou des ONG.&lt;br /&gt;La première partie de Dotred se déroule dans un Paris virtuel et a comme thème le droit au logement et le logement social. L'argent récolté ira à 5 associations oeuvrant dans ce domaine : &lt;a href="http://www.lesenfantsdedonquichotte.com/v4/index.html"&gt;Les Enfants de Don Quichotte&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.habitat-humanisme.org/index.pl"&gt;Habitat &amp;amp; Humanisme&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.globenet.org/dal/"&gt;le DAL&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.jeudi-noir.org/"&gt;Jeudi noir&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://macaq.org/"&gt;Macaq&lt;/a&gt;. Les prochaines parties devraient avoir lieu dans d'autres villes de France, voire à l'étranger (on parle de São Paulo...).&lt;br /&gt;Voir &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4737464.htm"&gt;l'article&lt;/a&gt; que j'ai consacré ce matin dans &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4737464.htm"&gt;Les Echos&lt;/a&gt; à ce jeu créé par &lt;a href="http://d.g.u.free.fr/cv/"&gt;David Guez,&lt;/a&gt; ingénieur féru d'informatique et artiste plasticien.</description><link>http://www.henno.com/2008/06/avec-doterd-internet-se-met-au-service.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-2842002340961828270</guid><pubDate>Fri, 30 May 2008 05:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-31T08:50:41.653+02:00</atom:updated><title>Grâce à d'importants progrès techniques, les eaux usées recyclées trouvent de nouvelles utilisations</title><description>Imaginée il y a une vingtaine d'années pour l'industrie, la réutilisation des eaux usées est une technique en pleine expansion. Dans les sept prochaines années, les capacités mondiales devraient plus que doubler pour passer à 55 millions de mètres cubes par jour. Soit une croissance de 10 à 12 % par an, en moyenne dans le monde. Avec des pointes de 41 % par an en Australie, de 27 % en Europe et de 25 % aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;La ville de Barcelone, en Espagne, a ainsi demandé à Veolia de construire une des plus grandes usines au monde de recyclage des eaux usées. Comme dans toutes les grandes villes, les eaux utilisées par les habitants sont envoyées dans une station d'épuration où elles subissent une première série de traitements. Mais ensuite, au lieu d'être rejetées en mer, elles passent par des clarificateurs et des filtres qui les rendent assez propres pour un usage agricole.&lt;br /&gt;Plusieurs obstacles restent cependant à surmonter pour que la réutilisation des eaux recyclées se généralise dans le monde. Le principal d'entre eux est celui du coût. Une des pistes étudiées consiste à utiliser les nanotechnologies pour fabriquer les membranes utilisées pour la microfiltration et l'osmose inverse : elles comporteront beaucoup plus de pores au mètre carré, mais seront toujours résistantes ; du coup, la pression - et donc la consommation d'électricité - exigées lors des traitements supplémentaires seront moindres. Voir &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4733794.htm"&gt;l'article&lt;/a&gt; sur ce sujet que j'ai publié hier dans &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4733794.htm"&gt;Les Echos&lt;/a&gt;.</description><link>http://www.henno.com/2008/05/grce-dimportants-progrs-techniques-les.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-5356899404371894804</guid><pubDate>Sat, 17 May 2008 14:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-23T16:33:33.331+02:00</atom:updated><title>La reconnaissance vocale à l'heure de la maturité ?</title><description>Les techniques de reconnaissance vocale ont fait d'énormes progrès au cours des dernières années. Ainsi, le système d'exploitation Vista de Microsoft possède une fonction de ce type. Pourtant, force est de reconnaître que leur utilisation se heurte encore à des obstacles. Fabrice Guiraud, l'inventeur de Magui, l'ordinateur ultrasimplifié destiné aux personnes âgées, 1er prix du concours Lépine dimanche dernier, avait d'abord songé à utiliser la reconnaissance vocale comme interface de commande. Une idée a priori excellente pour des utilisateurs dont, en général, les doigts sont mal à l'aise avec le clavier. Las, « la voix des seniors est parfois mal assurée : cela aurait entraîné un trop grand nombre d'erreurs et donc du stress pour les utilisateurs », explique Fabrice Guiraud. Un écran tactile a finalement été installé sur la machine.&lt;br /&gt;En revanche, la reconnaissance vocale a fait son entrée à l'hôpital. Le centre hospitalier universitaire d'Ulleval, à Oslo, plus grand hôpital de Norvège et d'Europe du Nord (il emploie quelque 9 000 personnes, dont 1 000 médecins et 2 500 infirmiers ; ses 1 200 lits accueillent quelque 45 000 patients par an ; son budget - plus de 5,2 milliards de couronnes norvégiennes, soit plus de 650 millions d'euros - engloutit à lui seul un dixième des dépenses de santé publique du pays), devrait devenir en mars 2009 un des plus gros utilisateurs au monde de la technologie de reconnaissance vocale. Lire &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4726911.htm"&gt;l'article&lt;/a&gt; que j'ai publié hier dans &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/innovation/4726911.htm"&gt;Les Echos&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;</description><link>http://www.henno.com/2008/05/la-reconnaissance-vocale-lheure-de-la.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-4381284946690707094.post-7421271213625569990</guid><pubDate>Sun, 11 May 2008 08:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-18T11:47:14.995+02:00</atom:updated><title>Pensez à sauvegarder vos photos numériques</title><description>&lt;em&gt;&lt;/em&gt;Nos grands-parents stockaient leurs photos argentiques dans des albums. Quelques centaines de clichés résumaient souvent toute une vie. Les jeunes parents actuels, eux, risquent bien de se retrouver, à la fin de leur existence, avec des dizaines de milliers de photos numériques ! Comment classer ces documents, ces souvenirs… de façon à pouvoir retrouver le portrait du petit Louis réalisé dans l’Eurostar lorsqu’il avait 7 ans ? Et comment conserver ces documents électroniques pour pouvoir les transmettre en toute sécurité aux générations suivantes ? Lire &lt;a href="http://www.edifa.com/sitemagazine/index.php?idrub=23&amp;amp;idmeta=4&amp;amp;idlang=1&amp;amp;idsite=1&amp;amp;archiveid=34428&amp;amp;idAnnonce=&amp;amp;idrubrique="&gt;l'article&lt;/a&gt; que j'ai publié sur ce sujet dans &lt;a href="http://www.edifa.com/sitemagazine/index.php?idrub=23&amp;amp;idmeta=4&amp;amp;idlang=1&amp;amp;idsite=1&amp;amp;archiveid=34428&amp;amp;idAnnonce=&amp;amp;idrubrique="&gt;l'hebdomadaire Famille Chrétienne&lt;/a&gt; du 10 mai 2008.</description><link>http://www.henno.com/2008/06/comment-prendre-soin-des-ses-photos.html</link><author>jhenno@yahoo.com (Jacques Henno)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item></channel></rss>